. Waltz – tome 1 de Megumi Osuga et Kotaro Isaka | Fant'asie
Kameyoko 05/03/2012 0
Waltz – tome 1 de Megumi Osuga et Kotaro Isaka
  • Scénario
  • Graphisme

Waltz - tome 1

Waltz – tome 1 de Megumi Osuga et Kôtarô Isaka

Focus sur « La Cigale »

Waltz est un spin-off du manga Le Prince des Ténèbres. Il se focalise sur le personnage de la Cigale, un personnage secondaire. N’ayant pas lu Le Prince des Ténèbres, je ne connais pas ce personnage, et donc son passé ne m’intéresse pas en tant que tel. Mais cette histoire de tueur professionnel, impulsif, m’attire déjà plus. Surtout que ce Waltz peut se lire indépendamment de l’autre manga.

Waltz – tome 1 de Megumi Osuga et Kotaro Isaka est disponible chez Kurokawa et disponible à la vente depuis le 09 février 2012

Résumé de Waltz 1 chez Kurokawa

Résumé de l’éditeur :

« La cigale », sous ce pseudonyme se cache un tueur à gages désabusé et impulsif. Dans les bas-fonds, la seule évocation de son nom fait trembler les plus endurcis des mafieux. Mais qui est vraiment cet assassin et quelles sont ses motivations ? Courage… Confrontation… Détermination… Laissez-vous emporter dans une valse ensanglantée pour le découvrir.

Spin-off du Prince des Ténèbres

Ce Waltz s’intéresse à un tueur professionnel, qui se fera connaitre sous le nom de « La Cigale« . Peut-être que ce nom vous est familier. En effet, Waltz est un spin-off du manga Le Prince des Ténèbres. Il s’intéresse à l’un des personnages secondaires : « La Cigale« .
On va ainsi suivre l’initiation de La Cigale, jeune homme impulsif, désociabilisé et qui fonce sans réfléchir. Sous la houlette dans mentor, il va devenir un tueur à gage dont le nom fera frémir même le plus endurci des criminels.

S’il n’est pas indispensable d’avoir lu Le Prince des Ténèbres pour lire ce manga (c’est mon cas), je pense que c’est quand sensiblement mieux de l’avoir fait.
Sûrement qu’à l’éclairage de ce manga, cette histoire se montrera plus intéressante que pour un total novice.

En plus d’être un spin-off, c’est aussi une préquelle puisque nous suivons les premiers pas du jeune homme dans ce milieu.
On y voit un jeune chien fou, complètement impulsif et ingérable, mais ayant une certain propension à manier le couteau avec talent. Il se pose beaucoup de questions, est en plein de doute et voit la vie avec un vision bien particulière qui lui est propre.

Mais sa vie va changer quand il va faire la rencontre de Iwanishi, son prochain manager. Ce dernier souhaite le prendre sous son aile pour qu’il devienne un assassin encore plus efficace, craint et possédant du style.

A n’en pas douter Waltz est un manga de pur divertissement, servant de défouloir. Car malheureusement à part une succession d’assassinats, de corps lacérés, il n’y a pas grand chose à se mettre sous la dent.
Nous avons bien quelques flashback pour mieux comprendre la situation du jeune homme, mais le développement de ce personnage est réduit au strict minimum. Il en est de même pour le mystérieux Iwanishi. On se doute que c’est ou fût un meurtrier de premier ordre, mais nous ne savons guère plus de choses sur lui. Même s’il est intriguant, on a du mal à s’y attacher à cause de l’excès de répétitions, sensées être drôles, de références à un certains Jacques Crispin.

Le scénario ne propose pas quelque chose de passionnant, puisqu’on suit juste le parcours de la Cigale et la rencontre avec son manager. En fin de tome, d’autres tueurs apparaitront. Il se profile donc une guerre de tueurs à gage. Inutile de dire que j’en salive pas particulièrement d’avance.

Il se dégage de ce shônen comme une certaine facilité. Facilité dans le scénario, le développement de personnage, de l’univers et des rebondissements. Waltz manque de finesse, mais ça semble voulu. L’accent est mis sur le divertissement, les assassinats et l’action. La complexité du scénario ne sera probablement pas trop de la partie. Surtout que les personnages semblent un peu stéréotypés, et avec certaines exagérations.

C’est un grand défouloir, avec beaucoup de classicisme ! Mais est-ce suffisant ? Je ne suis pas sûr.

A lecture, on se dit que Waltz est destiné aux lecteur du Prince des Ténèbres et non pas à de nouveaux lecteurs.

Quant au graphisme de Megumi Osuka, il est plutôt agréable. C’est dynamique, lisible et avec pas mal de détails. Les pages sont bien fournies et avec un bon sens du découpage. Il y a aussi une volonté flagreante de proposer des personnages au charadesign soigné. Sauf que personnellement, je n’adhère pas du tout au charadesign de la Cigale avec sa « capuche à oreilles » étrange.

Pour conclure, Waltz a peut-être plus d’intérêt quant on connait le Prince des Ténèbres. Pour les autres, l’intérêt est déjà beaucoup plus limité. Cette introduction peine à convaincre faute d’un scénario prenant, de personnages travaillés et plus globalement de contenu. Certes, c’est divertissant, ça découpe, c’est plutôt bien dessiné, mais derrière, ça semble bien creux.
Malgré tout, la fin laisse entrevoir un fin espoir d’amélioration. Je vais quand même lire le tome 2, pour voir s’il y aura des améliorations, ou si ça continue à  juste être un bon gros défouloir.

Et vous qu’avez-vous pensé de ce Waltz ? Est-ce que c’est un bon spin-off ?

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