. Saint Seiya, the Lost Canvas – tome 12 | Fant'asie
Kameyoko 20/12/2010 1

Saint Seiya Lost Canvas - tome 12

Saint Seiya, the Lost Canvas – tome 12

Vous prendrez bien un peu d’Atlantide ?

Shiori Teshirogi prouve, depuis maintenant quelques tomes, qu’elle parvient à apposer sa griffe sur son titre. La paternité de Kurumada est évidente tant on retrouve certains poncifs (presque obligatoires dans Saint Seiya).

Néanmoins, elle arrive à proposer des choses nouvelles et c’est tant mieux.

Le tome 11 était assez dense avec pas mal de bonnes choses. Teshirogi se devait de transformer l’essai en nous proposant un volume 12 du même acabit.

Saint Seiya, the Lost Canvas – tome 12 de Shiori Teshirogi est édité par Kurokawa et est disponible à la vente depuis le 10 juin 2010.

Résumé de Saint Seiya the Lost Canvas 12 chez Kurokawa

Résumé de Kurokawa :

« La puissance ou bien la mort ! Tenma suit un entraînement infernal ! L’éveil d’Hadès a eu pour effet de réveiller un autre Dieu tout-puissant !Hadès continue de semer la désolation à la surface de la Terre ! Tenma ayant perdu Dôko, désire devenir plus fort. Il se rend sur l’île de Kanon où il va vivre un véritable enfer. Sous les ordres d’Athéna, les Chevaliers d’Or du Scorpion et du Verseau se rendent au royaume du Bluegrad. Ce qui les attend est au-delà de tout ce qui est imaginable ! « 

L’entrainement pour atteindre le 7ème sens de Tenma

Ce tome se décompose en deux grosses parties. La première va concerner Tenma et son entrainement sur l’ile Kanon.

Ce dernier pour devenir plus puissant va se rendre surcetteîle pour apprendre du « Démon« . Il souhaite développer son cosmos et atteindre le 7ème sens.

Cette partie là n’est pas la plus passionnante. Tenma apprend à vitesse grand V, de manière improbable et pas très chevaleresque. Pour une séance d’entrainement, on a déjà vu autrement plus classe et mieux maîtrisé. On sent presque le coté obligatoire du passage, mais qui fait un peu chier la mangaka. Du coup, elle pond quelque chose de tout juste acceptable.

On retiendra entre autres Tenma ressortant indemne de la lave en fusion. Mouais, pas très crédible.

Cette partie caractérise un peu cet opus. Teshirogi manipule de grosses ficelles, sans finesse et que l’on voit venir à des kilomètres.

Heureusement cette partie est, au final, assez vite expédiée. Concernant son « coach », tout laisse supposer qu’il s’agit du chevalier d’or du Gémeaux.

Tout nous fait penser à ça : l’un des guerriers les plus puissants du monde, l’île de Kanon, la coupe de cheveux (et on sait que la mangaka ne s’est pas foulée pour les charadesign de ses Gold Saints), l’allusion à sa capacité à détruire des galaxies.

Ce passage dispensable à sûrement pour but de remettre Tenma sur le devant de la scène et bien signifier aux lecteurs que c’est lui le personnage central, le héros.

La seconde partie va suivre deux chevaliers d’or : Degel du Verseau et Kardia du Scorpion. L’occasion de connaitre ce chevalier du Scorpion, qui montre un petit coté sadique et avide de combat. Cette personnalité sied bien au signe astrologique et à son attaque. Évidemment ce personnage est à mettre en parallèle avec Degel, qui est son exact opposé. Cette association n’est pas sans rappeler les buddies movies des années 80.

Ils vont se rendre en Sibérie à Bluegrad pour quémander l’aide de Poséidon pour se rendre sur Lost Canvas. L’idée de faire intervenir Poséidon est très bonne idée. Même si Teshirogi ne surprend que rarement, là ce fut le cas. J’adore les possibilités que ça offre.

De plus, cette nouvelle divinité va permettre de parler d’Atlantide. Là aussi ce coté légendaire m’attire.

Mais par contre, dans cette partie, il y a quand même des rebondissements qui arrivent en fanfare et que l’on voit venir de très loin. Je pense notamment à la mort de l’ami de Degel, qui aura au moins pour mérite d’être à l’origine d’un flashback.

L’autre point intéressant est l’arrivée d’un adversaire de taille en la présence de Rhadamanthe (en même temps on se doutait que ça n’allait pas se passer sans heurts). Personnellement, j’adore cette armure.

Le combat qui s’en suit est assez sympathique.

Graphiquement, c’est du Teshirogi! Certaines planches sont sublimes avec un vrai soin apporté aux armures. Mais pour d’autres c’est très brouillon, surchargé et difficile à suivre. Ce manque de lisibilité est vraiment dommageable parce que son trait est superbe sur des cases moins axées combat.

Pour conclure, ce tome 12 est globalement décevant. La première partie avec Tenma est mal faite et peu crédible. Dispensable. La seconde partie est déjà autrement plus passionnante avec notamment ce très bon rebondissement consistant à faire intervenir Poséidon.

Malgré tout, on regrettera le coté très prévisible de certains passages et le coté fouillis du dessin . Par contre il est bon de noter le bonus de fin de volume sur le mythe de l’Atlantide.

Néanmoins, j’ai toujours envie de lire la suite et de voir quel sera le rôle de Poséidon.

Et vous qu’en avez-vous pensé? Que pensez-vous de l’introduction de Poséidon.

Un commentaire »

  1. guillaume 07170 11/09/2013 at 09:19 -

    je cherche un cite ou je pourrait lire saint seiya the lost canevas !!!

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