. Que sa volonté soit faite – tome 1 et 2 par Tamiki Wakaki | Fant'asie
Bagooor 16/05/2011 4

Que sa volonté soit faite tome 1 et 2 par Tamiki Wakaki

Le Shonen du dragueur

Réalisé par Tamiki Wakaki, Que sa volonté soit faite est un shonen édité par les éditions Kana.

L’histoire va suivre les aventures de Keima et Elsy, à la conquête des âmes en fuite.
Sur fond de jeux de drague, très populaires au Japon, l’intrigue verra évoluer un champion de la drague virtuelle face à de vraies jeunes filles, accompagné d’une démone pas vraiment dégourdie.

Cette nouvelle série compte actuellement 11 volumes au Japon, et plonge le lecteur dans une confrontation entre la réalité et les jeux vidéo, pleine d’humour et de déductions rocambolesques.

Les 2 premiers tomes sont disponibles à la vente depuis février 2011.

Résumé des 2 premiers tomes

Keima est un élève surdoué. Malheureusement, il passe son temps sur sa console portable et sur ses jeux vidéo de drague.

Il estime que les jeux vidéo sont beaucoup plus réalistes et parfait que la réalité, où il est trop difficile et incertain d’aborder une fille. De ce fait, il s’est entiché des personnages des jeux vidéo, rejetant ainsi les jeunes filles de son entourage.
Parvenant à terminer tous les jeux de drague qui sortent sur le marché des jeux vidéo, Keima est considéré par les autres joueurs comme étant le Dieu Tombeur.

C’est à cause de ce surnom qu’une démone du nom d’Elsy va passer un contrat avec lui.
Des âmes en fuites se sont échappées des Enfers, et Keima va devoir les retrouver et les renvoyer d’où elles viennent, avec l’aide d’Elsy.
Mais la démone ne connaît pas les coutumes des humains, et son talent pour le nettoyage et la cuisine ne sera pour vraiment du goût de Keima.

Le duo devra cependant coopérer s’ils souhaitent survivre à leur contrat : les âmes en fuites vont avoir à faire au Dieu Tombeur.

Une succession de missions

Dès les premières pages, l’objectif de ce titre est clairement donné.
Keima va devoir conquérir le coeur de jeunes filles, afin de les libérer des âmes en fuites qui ont élues domicile dans leurs coeurs. Sachant cela, il faut attaquer la lecture de ce titre sans attendre de celui-ci un développement extraordinaire.

Le héros est un petit génie, passant son temps à jouer à des jeux vidéo. Très bon dans les sciences, il ne s’investit que dans la résolution de jeux de drague, pour lesquels il voue un culte immense. Très peu connu en France, ces jeux de dragues font fureurs au Japon.
Véritable héros dans la résolution de ces jeux, Keima inspire le respect des autres joueurs. Il est tellement fasciné par ces jeux qu’il considère que la réalité n’est pas digne de rivaliser avec les jeux, car elle est perfectible, et trop aléatoire.

C’est son statut vis à vis des autres joueurs qui fera de lui le Dieu Tombeur, celui qui attirera Elsy, la petite démone de près de 300 ans. Missionnée pour retrouver des âmes en fuite, leur rencontre se fera rapidement, et leur travail commencera dans la foulée.

Les histoires de ces 2 volumes permettent de faire jouer les talents de Keima pour la compréhension des femmes, ainsi que la mise en place de stratagèmes de séduction. Toutes ses idées proviennent de ses expériences des jeux, et il n’hésite pas à faire référence à certains passages clichés pour en tirer la meilleure décision à prendre.
Il pourra tout de même compter sur le soutien d’Elsy et de ses quelques pouvoirs pour lui faciliter la tâche.

La manière dont se déroule chaque histoire est pour le moment très bien pensée. Les compétences et l’expérience de Keima sont utilisées à la perfection, donnant quelques moments assez drôles dans la manière de conquérir les filles.

Pour le moment, le défaut que je peux donner à ce titre réside dans la répétition des missions de Keima. Celles-ci ne sont pas originales car son objectif est bien de conquérir des filles pour faire fuir des âmes démoniaques de leurs coeurs. Il est donc normal que les histoires se répètent, mais à la longue cela peut devenir un défaut important.
Sur 2 volumes nous avons donc eu 4 filles tombées sous le charme de Keima. La répétition commence un peu à se faire sentir, alors qu’est-ce que ce sera lorsque l’on en sera au tome 10 ? Ces premiers tomes sont donc intéressants et faciles à lire, mais à la longue je doute un petit peu de l’efficacité de l’intrigue.

L’humour est très présent dans ce titre. Le héros se prend très souvent des râteaux de la part des filles qu’il convoite, mais il ne se laisse pas abattre et analyse toutes les informations à sa disposition, n’hésitant pas à les repousser pour mieux les séduire.
Il transpose dans sa réalité les astuces apprises dans les jeux pour venir à bout du coeur des filles.

Le personnage d’Elsy apporte aussi beaucoup de fraicheur, avec son manque de connaissances de notre monde, et son envie constante de préparer des petits plats à partir d’ingrédients provenant des Enfer. C’est toujours un très grand moment.

Les dessins de Tamiki Wakaki sont très bons, avec un trait fin et précis. Les décors sont bien fournis, et les planches semblent être propres.
Les personnages ont un petit côté classieux pas désagréable du tout.

Que sa volonté soit faite est pour le moment un titre très sympathique à lire, proposant des dénouements réfléchis et calculés. L’idée de transposer dans la réalité les astuces acquises dans les jeux vidéo est intéressante, et j’espère que la suite continuera sur cette voie.
J’espère juste que par la suite le titre ne tombera pas dans la routine, à force de proposer tout le temps le même type d’histoire et de résolution.

Avez-vous aimé ces premiers chapitres ? Pensez-vous que la suite maintiendra cette qualité ?

4 commentaires »

  1. DUN 16/05/2011 at 21:32 -

    Rien que le titre me réconfort dans la règle de jamais acheter, encore moins de regarder un manga ou anime en français!

  2. zer0 15/09/2013 at 14:56 -

    Alors la , tu loupe quelque chose DUN, c’est peut être l’exception qui confirme la régle , l’anime est vraiment enorme et les scan encore plus ^^

  3. DUN 15/09/2013 at 15:16 -

    Si tu connais un minimum de japonais et que t’a lu l’original, tu comprend tout de suit que la traduction est nul à chier.

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