. Principaux courants de la fantasy | Fant'asie
Kameyoko 17/09/2008 15

Principaux courant de la fantasy

La fantasy un style littéraire particulier

J’avais initialement prévu d’essayer de présenter plus en détail la fantasy, d’en donner une définition et d’essayer de voir ce qui la différenciait des autres styles littéraires (Science fiction, fantastique…).

En faisant des recherches je suis tombé sur un super dossier très complet sur la fantasy. Il s’agit du dossier fantasy d’Elbakin.

On y trouve entres autres une définition, une comparaison entre fantasy et fantastique/ conte/ science-fiction et plein d’autres choses vraiment passionnantes.

Devant la qualité de cet article, mon projet tombait à l’eau. Je ne pouvais pas mieux faire. Cependant je voulais quand même en parler. C’est chose faite.

Dans ce dossier, il y a un point que j’ai vraiment beaucoup aimé c’est la définition des différents courant de fantasy. Je vais le remettre ici.
Donc ce qui suit n’est pas de moi, mais est issu du site Elbakin, avec cet article.

Heroic fantasy, encore appelé Sword and sorcery :

L’heroic fantasy, avant tout, met en scène un héros, de toute extraction sociale possible exceptées les plus hautes strates de la société. L’intrigue se focalise autour de lui. L’heroic fantasy a pour cadre un monde secondaire, totalement séparé du nôtre (au mieux, il lui est parallèle comme dans le multivers de Michael Moorcock), que ce soient des contrées mythiques comme l’Atlantide ou un monde propre à l’auteur, mais toujours un univers très fortement inspiré du Moyen-Âge européen.

Le héros – qui ne semble guère vieillir – ne se repose que sur son force physique et son courage pour mener à bien ses aventures qui le voient affronter sorciers, dragons,… maléfiques qui, à la différence du héros, tirent leur puissance de forces surnaturelles. On peut voir l’heroic fantasy avec ces personnages au caractère bien trempé, bravaches, ou parfois rusés, comme l’héritière des romans de cape et d’épée. L’heroic fantasy propose ainsi des romans d’aventure qui n’a d’autre but que de divertir son lecteur.

Le terme d’heroic fantasy a été forgé par L Sprague de Camp pour qualifier l’oeuvre de R.E. Howard ; Fritz Leiber avait, quant à lui, inventé l’expression Sword and Sorcery qui est devenu peu à peu synonyme d’heroic fantasy (dans l’acceptation étroite qui est faite ici ; mais certaines personnes, de la vieillle garde, utilisent le terme d’heroic fantasy pour désigner ce que nous désignons par fantasy). Les premiers récits relevant de l’heroic fantasy parurent dans les années trente dans les pulps (magazines américains imprimés sur du mauvais papier, qui publiaient du fantastique, de l’heroic fantasy, de la science-fiction… avant la Deuxième Guerre et l’avènement du livre de poche). On peut citer ainsi : The Worm Ourouboros de E.R. Eddison, Cycle de Barsoom de E.R. Burroughs, Conan de R.E. Howard, Cycle des Epées de Fritz Leiber et Jiriel de Joiry, oeuvre ayant pour personnage principal une guerrière éponyme, la première du genre, que l’on doit à C.L. Moore.

Après guerre le genre connaîtra certaines évolutions comme avec Michael Moorcock dont Elric, anti-héros, est l’image complètement renversée du héros d’heroic fantasy tel qu’il était jusqu’alors : faible physiquement, albinos, nécromant…
L’humour devient plus présent, et les héros qui jusque-là ne comptaient que sur leur propre vaillance, apprennent à s’entraider et à faire des compromis. Après les cycles de high fantasy c’est l’un des genres les plus populaires aujourd’hui de la fantasy, Conan et ses compagnons ayant été tirés de l’oubli lors du succès du Seigneur des Anneaux dans les années soixante, d’une manière qui n’a pas toujours été au bénéfice de l’heroic fantasy. On pensera à certains navets cinématographiques…

Exemples :
-> Livres : Conan de R.E. Howard, Le Cycle d’Elric de Michael Moorcock, Le Cycle des Epées de Fritz Leiber…
-> BD : La Geste des Chevaliers-Dragons d’Ange et Varanda, Légendes des Contrées Oubliées de Ségur et Chevalier…
-> Films : Conan de John Milius…

High fantasy

L’histoire, en high fantasy, est traitée avec un certain manichéisme dans sa représentation de la lutte du Bien contre le Mal, ce dernier finissant toujours par être vaincu, aussi puissant qu’il puisse paraître au début (et ce après pas mal de tomes reprocheront certains…).
Une prophétie peut servir assez souvent de mécanisme narratif. Le canevas classique est la quête initiatique du jeune garçon promis à un grand destin – ou dont l’ascendance prestigieuse sera révélée -, que se voit entouré par un groupe d’aventuriers qualifiés (le vieux sorcier bien sympathique, le rusé de la troupe, etc). Ici plus qu’ailleurs peut-être on affectionne les longs cycles ce qui permet les mondes secondaires amoureusement dépeints par leurs auteurs – avec force cartes et arbres généalogiques au besoin – où l’on croise des civilisations non-humaines (elfes, naines, etc.), le développement psychologique, le recours à un grand nombre de personnages et d’intrigues secondaires.

L’histoire se place le plus souvent au niveau des dynasties régnantes – dont le jeune héros fait le plus souvent parti en fin de compte, ou, en tous cas, évoluant au sein de cet univers; les mariages dynastiques sont l’occasion de sceller des amitiés et/ou régler certains problèmes. L’atmosphère est plus féerique que ce n’est le cas pour l’heroic fantasy qui se concentre, quant à elle, sur les scènes de combat (mais place est laissée aux scènes de bataille bien sûr en high fantasy).

Le Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien, à défaut d’être peut-être l’oeuvre fondatrice de ce courant, est en tout cas la référence en la matière (il est amusant de remarquer que cette oeuvre se démarque quelque peu de la définition de la high fantasy de par une « anti-quête » et l’ambivalence des personnages), et nombreux sont ceux qui en fantasy aujourd’hui se réclament de Tolkien. Katherine Kurtz, avec ses intrigues politiques, dynastiques, a oeuvré aussi à l’établissement de ce courant mais certains font remonter la high fantasy à Lord Dunsany . Aujourd’hui la high fantasy constitue une part majeur de ce qui se fait en fantasy, proposant de nombreux cycles (plutôt longs) dont le succès commercial ne se dément pas. D’où la dénomination de BCF – big commercial fantasy – que l’on doit au magazine Locus pour désigner ce sous-genre.

Exemples :
-> Livres : Le Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien, Terremer d’Ursula Le Guin, Belgariade et la Mallorée de David et Leigh Eddings, La Roue du Temps de Robert Jordan, Les Chroniques de Krondor de R.E. Feist, Le Trône de Fer de George R.R. Martin, Les Arcanes des Epées de Tad Williams, La Tapisserie de Fionavar de Guy Gavriel Kay…
-> BD : Le Grand Pouvoir du Chninkel de Rosinsky et Van Hamme, La Quête de l’Oiseau du Temps de Loisel et Letendre…
-> Films : Willow de Ron Howard…

Fantasy Mythique

Plus merveilleuse, plus proche du conte de fée et de la légende que les précédentes. Ce qui compte le plus, c’est sans doute moins l’intrigue ou les personnages que l’atmosphère, le monde de merveilleux, de légendaire qui y règne et berce le lecteur. On pourrait qualifier cette fantasy de contemplative. Ici se rencontrent souvent des variations modernes sur des contes, des légendes anciennes dont les auteurs ne gardent parfois que le ton, forgeant alors de nouveaux contes.

Exemples :
-> Livres : La Forêt des Mythagos de Robert Holdstock, Little Big de John Crowley, La Fille du Roi des Elfes de Lord Dunsany, Stardust de Neil Gaiman…
-> Films : Legend de Ridley Scott, Dark Crystal de Jim Henson…

Fantasy burlesque (ou light fantasy)

Ayant recours à des procédés comme la parodie, par son ton léger et bien souvent humoristique, la fantasy burlesque n’hésite pas à secouer les canons de la fantasy, s’en prenant particulièrement à l’heroic fantasy. De la fantasy distrayante par excellence.

Exemples :
-> Livres : Les Annales du Disque-Monde de Terry Pratchett, Lyonesse de Jack Vance, Les Livres magiques de Xanth de Piers Anthony…
-> BD : Lanfeust de Troy de Tarquin et Arleston, Les Chants d’Excalibur de Hubsch et Arleston..
-> Films : Sacré Graal de Terry Gilliam, Princess Bride de Rob Reiner…

Dark Fantasy

Il s’agit là d’une fantasy pessimiste, voire désabusée. Les rôles sont inversés par rapport à la high ou l’heroic fantasy ; c’est le Mal qui prend le dessus sur le Bien. La dark fantasy est une fantasy qui inclut des éléments d’horreur mais ça n’en devient pas pour autant de l’horreur. L’un des plus anciens auteurs de ce genre est Clark Ashton Smith qui faisait partie du cercle de Lovecraft, et a donc subit son influence pour les univers baroques et cauchemardesques.

Exemples :
-> Livres : La Tour Sombre de Stephen King, Thomas Covenant de Stephen Donaldson, Faerie de R.E. Feist, Zothique de C.A. Smith…
-> BD : Les Chroniques de la Lune Noire de Froideval et Ledroit, puis Pontel…

Réalisme magique

Ce courant désigne d’abord un mouvement littéraire apparu en Amérique du Sud au cours du 20ème siècle – mais en fait la littérature fantastique sud-américaine, que l’on appelle réalisme magique, ne relève pas toujours, loin de là, de la fantasy; le fantastique le plus pur, horrifiant, y est bien présent. En réalisme magique, la magie est nettement plus subtile que dans les précédents cas de fantasy, l’auteur porte alors un regard émerveillé sur le monde qui l’entoure, univers où s’entremêlent, fusionnent monde réel et monde imaginaire.

L’oeuvre, en réalisme magique, se concentre souvent moins sur un personnage en particulier que sur une contrée, un pays, qui, bien que parfaitement ancré dans la réalité – parfois la plus crue – voit le merveilleux opérer. Le réalisme magique est particulièrement présent dans les pays qui ont acquis leur indépendance au milieu du 20ème siècle, jusque-là sous la tutelle des puissances européennes (aussi bien dans le domaine politique qu’intellectuel) : Inde, Afrique noire… où modernité et tradition se mêlent. Le réalisme magique constitue ainsi souvent une littérature engagée, portant un regard critique sur la condition humaine et la société.

Le réalisme magique  » est fondé sur une représentation à la fois subjective et objective du monde, une représentation dans laquelle la fantaisie et la réalité ne s’opposent pas mais, au contraire, composent un tout indissociable  » (Julio Cortazar, écrivain argentin, 1914-1984)

Exemples :
-> Livres : Cents Ans de Solitude de Gabriel Garcia Marquez, Les Enfants de Minuit de Salman Rushdie, Le Djinn dans l’Oeil-de-Rossignol (dans le recueil du même nom) de A.S. Byatt, En attendant le vote des bêtes sauvages d’Ahmadou Kourouma…

Fantasy urbaine :

A pour cadre notre univers moderne où les êtres féeriques n’existent pas seulement dans les histoires que l’on lit aux enfants. Mais là où le fantastique crée la peur, la fantasy urbaine nous plonge doucement dans le merveilleux… L’auteur dévoile ainsi souvent un autre monde où se sont réfugiés les créatures féeriques et parfois les exclus de nos sociétés modernes.
On devrait plutôt l’appeler fantasy contemporaine – mais « fantasy urbaine » est semble-t-il l’expression consacrée – car bien que le ville soit le cadre privilégié de l’action, elle n’en est pas toujours l’unique. La fantasy urbaine subit progressivement l’influence du réalisme magique, qui lui apporte problématique et réflexion sur la société en divers domaines.

Exemples :
-> Livres : Neverwhere de Neil Gaiman, Cycle autour de Newford City de Charles De Lint…
-> Mangas : Kamikaze de Satoshi Sichi…
-> Films : Highlander de Russel Mulcahy…

Science fantasy :

Étiquette utilisée avec plus ou moins de justesse par les éditeurs. Et pour cause : il n’est pas toujours aisé de la distinguer de la science-fiction, si ce n’est qu’elle a recours au merveilleux et pas seulement à la technologie qui est parfois réduite à la portion congrue. On y rencontre la plupart du temps des cycles planétaires mettant en scène des migrants humains débarqués sur une planète puis étant retournés à une époque médiévale.

Exemples :
-> Livres : Les Ballades de Pern d’Anne MacCaffrey, Le Cycle de Majipoor de Robert Silverberg, Dying Earth de Jack Vance…

Fantasy animalière :

La fantasy animalière, comme son nom l’indique, a pour héros des animaux anthropomorphes. Ces animaux « savants » sont issus de différentes espèces, vivant en bonne harmonie ou s’affrontant. Il y a focalisation interne : on adopte le point de vue des animaux. Contrairement à la fable, ils ne sont pas – de manière évidente ou insistante quand c’est la cas – des parodies des hommes. Mais l’allégorie est souvent présente.

Exemples :
-> Livres : Le Vent dans les saules de Kenneth Grahame, Le Bois Duncton de W. Horwood, Rougemuraille de Brian Jacques (dont il a été tiré une série), Watership Down de Richard Adams…
-> BD : De Capes et de Crocs, d’Ayrolles et Masbou.

Fantasy historique ou uchronie :

Cela peut aller d’une Histoire inaltérée, mais où oeuvrent dans l’ombre des sociétés secrètes, où ont lieu des conspirations à grande échelle, à une Histoire alternative, où le cours de l’Histoire a été complètement changé à un temps donné, où le merveilleux, la magie existe au vu et au su de tous. Les périodes de prédilections sont l’Antiquité gréco-romaine, le Moyen-Âge européen ou chinois (les  » chinoiseries « ), la Renaissance, la fin du XIXe siècle… Concernant cette dernière époque, on remarquera le cas où se rencontrent fantasy et steampunk dans un univers typiquement victorien.

Exemples :
-> Livres : Alvin le Faiseur d’Orson Scott Card, The Iron’s Daughter de Michael Swanwick (steampunk-fantasy), Ptah Hotep de Charles Duits (l’Empire romain n’est jamais tombé et est perpétuellemenr décadent)…

Ghost story :

Une histoire de fantôme comme son nom l’indique, mais un fantôme à la personnalité bien définie – et pas seulement là pour épouvanter les passants – tient un rôle majeur dans l’intrigue.

Exemples :
-> Livres : Tamsin de Peter S. Beagle…

Pour ceux qui sont allés au bout de cet énorme pavé, vous comprenez maintenant pourquoi j’ai abandonné mon projet initial, et me suis contenté de remettre cet excellent article et très complet. Je pense qu’on peut difficilement faire mieux.

Cet article vous a-t-il permis de mieux connaître la fantasy? Quel est votre courant préféré?

15 commentaires »

  1. Aillyn 18/09/2008 at 12:17 -

    Cet article est très riche et interesant, mon style préféré est la high fantasy car les détails et les histoires sont riches et débordante d’anectdotes qui en font une épopée grandiose et « magique ». Celui que je préfère est le cycle de la roue du Temps de Robert Jordan de part sa qualité d’écriture et aussi de son inventivité et sa capacité a créer non seulement des nouveaux concepts en matière de magie (le pouvoir pollué par exemple pour les hommes) mais aussi de nouvelles civilisations en inventant des mythologies et une histoire propre à chaque civilisation.
    L’épopée de Robert Jordan nous transportait dans un autre univers et nous faisait rêver. Paix aie son Âme.
    Aillyn

  2. Kameyoko 18/09/2008 at 14:35 -

    J’avoue que je suis aussi dans la high. j’adore lire des sagas de 10 tomes. J’ai toujours un pincement quand je finis.

    Je comptais bientôt faire un article sur la Roue du Temps. Je suis actuellement dessus (je viens de finir le 7è tome, en attente du 8è). Et c’est vrai que cette série est superbe, extrêment intéressante et prenante. Par contre le premier tome est trop semblable au Seigneur des Anneaux.

    J’ai beaucoup d’affection pour Perrin pour l’instant. Mais malheureusement son décès (on a fêté les 1 an y a deux jours) nous laisse orphelin.

    Mais un autre auteur va terminer l’oeuvre avec le note de Jordan.

  3. Aillyn 18/09/2008 at 15:37 -

    par contre la traduction des tomes 10, 11, 12 est assez médiocre tu devrais aller faire un tour sur lapierredetear.com et regarder la pétition qui est signée. Attention si tu ne les as pas encore lus ou si tu en est encore loin il y a des risque de spoils :S.

  4. Aillyn 18/09/2008 at 15:42 -

    par contre je n’arrive pas a classer la trilogie « les royaumes du nord » de Philip Pullmann dans une de ces catégories peut-être que tu aurais une idée?

  5. Kameyoko 18/09/2008 at 22:11 -

    Pour les « Royaumes du Nord » c’est assez compliqué. En effet, pour moi les trois tomes appartiennent presque à une univers différents.

    Si je devais me prononcer je dirais à mi-chemin entre la fantasy urbaine (1er et deuxième tome surtout avec Will) et de la fantasy mythique (2ème et dernier tome). Car, notamment le dernier tome, entre les anges, les miniespion sur les libellules (j’ai oublié leur noms), et les différentes autres formes de vie on est plus dans cette catégorie.

    Par contre le monde Will et dans une moindre mesure celui de Lyra sont plus à mettre dans de la fantasy urbaine.

    Mais bon pas évident avec cette trilogie, car les livres sont vraiment trop différents dans leur univers pour les regrouper sous une étiquette.

    N’empeche j’ai beaucoup aimé ces livres, très poétique je trouve tout en étant passionnant.

    Dommage que le film la Boussole d’or (quel titre bidon!) ne rende pas hommage au livre.

    Pour la suite de la Roue du temps je vais attendre, je serai dégouté d’être spoilé, même si j’ai mes suppositions concernant la suite 🙂

  6. Aillyn 19/09/2008 at 10:47 -

    je n’ai pas encore eu l’occasion de voir la boussole d’or mais bon rien ne vaudra jamais un bon livre 🙂
    Les seules adaptations de livres fantasy que je trouve réussies sont celles du seigneur des anneaux de tolkien par ce que je trouve que tolkien fait trop de descriptions dans ses oeuvres, mais du coup l’adaptation au cinéma est bien plus forte et plus prenante.
    mais je suis pas trop cinéphile, moi c’est plutôt les bouquins que je dévore.
    toute la série de la roue du temps je l’ai lue en entier au moins 3 fois…et à chaque fois je la redécouvre avec le même plaisir.

  7. jayer 22/09/2008 at 16:28 -

    très bon article très complet 😀

    aller bientot le nouveau tome de l’épée de vérité ^^

  8. Kameyoko 23/09/2008 at 11:23 -

    Merci Jayer.

    Pour l’épée de vérité je t’invite à suivre la série télévisée qui débarque très prochainement au états-unis (en attendant, un jour peut être, le Trône de Fer).

    Pour l’épée de vérité ça sera ma prochaine lecture. Mais pour l’instant je finis le très addictif « Roue du temps ».

    Je veux continuer à suivre Rand, Perrin, Mat et autres Moiraine, Lan, Egwene, Nynaeve and co

  9. Loky5 06/10/2008 at 18:18 -

    wouh ! j’ai eu pas mal de lecture. Avant ma longue déconnexion de 5 semaines, j’avais prévu de lire l’article sur le site directement, maintenant c’est fait par l’intermédiaire de ton blog.
    Petit commentaire qui n’engage que moi, mais j’aurai bien aimé lire tes remarques personnelles tout au long de l’article pour cerner plus en détail tes gouts et tes expériences voir conseils qui auraient été une aubaine pour un débutant comme moi.
    Dans un futur article peut-être ? 😉

  10. Kameyoko 06/10/2008 at 20:12 -

    J’aurais aimé aussi pouvoir donné mon avis sur chaque courant. Mais force est de constater que ma connaissance en fantasy est limité. Sans m’en rendre compte je me suis spécialisé dans la High Fantasy.

    Je n’ai pas lu 100 romans. J’ai lu quelques sagas mais de 10 bouquins à chaque fois. Par exemple dans cet article la grosse majorité des bouquins cités je les ai lu.

    Par contre je suis un néophyte pour le reste. J’espère un jour combler mon ignorance, mais je prend tellement de plaisir à lire du Trône de Fer ou du La Roue du temps, que j’arrive pas à me résoudre à arrêter ce genre.

  11. Gilles Arnaud 17/10/2008 at 22:15 -

    Resalut,

    Super bien fait cet article, exhaustivité et concision sont au rendez-vous.

    Je suis plutôt dans l’Urban Fantasy, mais c’est vrai que le terme de Fantasy Contemporaine semble plus correct. Le réalisme magique s’est vraiment excellent !

    Merci pour tout
    Gillou

  12. culturellementgeek 28/09/2011 at 10:20 -

    Excellent article, même si la classification des Chroniques de Lune Noire en Dark fantasy m’interpelle : malgré les excès et travers de Whismerill et ses compagnons, le ton en reste léger, joyeux et bon enfant. J’y classerais plus volontiers des oeuvres comme La Compagnie Noire de Glen Cook.

  13. Kameyoko 29/09/2011 at 10:29 -

    @Culturellementgeek : Je n’ai pas lu les Chroniques de la Lune Noire, donc je ne peux pas trop me prononcer.

    Par contre complètement d’accord sur la Compagnie Noire. C’est bien de la Dark Fantasy pour son ambiance. Car dans les faits, la compagnie noire est plutôt du coté du « Bien »

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