. Injustice : Les Dieux sont parmi nous sur PS3 | Fant'asie
Bagooor 06/06/2013 1
  • Scénario
  • Graphisme
  • Jouabilité
  • Durée de vie

Injustice : Les Dieux sont parmi nous sur PS3

Après quelques tests de jeux plus ou moins liés aux thèmes du blog, voici aujourd’hui venir un test un peu plus d’actualité, qui en intéressera sans doute plus d’un.

De nombreux tests pullulent déjà partout sur Internet, mais ce n’est pas ce qui m’empêchera de donner mon avis.

Scénario et modes de jeu

Point assez rare pour être mentionné, Injustice dispose d’une histoire solo plutôt bien conçue.

Je ne révèlerai rien sur celle-ci ici, mais l’intrigue permet déjà de passer 4 à 5 heures de jeu au travers de 12 chapitres. Chacun de ces chapitres permettent de prendre en main différents personnages (surtout les héros) au travers plusieurs combats, parsemés de temps à autres par quelques mini-actions à réaliser.

Ce scénario est plutôt bien ficelé, bien que certains passages soient clairement là pour offrir des combats sans grands intérêts pour l’intrigue.

C’est l’occasion de prendre en main Batman, Flash, Wonder-Woman ou bien évidemment Superman. Pour les ennemis, il faudra cependant passer par les modes d’Arcades ou l’Entraînement.

Afin de compléter la partie solo, le S.T.A.R Labs permet de réaliser différents mini-jeux pour tous les personnages. Cela va de la réalisation de certains mouvements, au sauvetage de civil ou à l’affrontement d’adversaire dans des conditions particulières.

En multijoueur, plusieurs types de combats sont disponibles. Il est possible de réaliser des matchs selon le classement, ou des affrontements amis. Différents modes sont également disponibles, comme le Roi de la Colline, où chacun notre tour, les participant affrontent un roi afin de le battre et prendre à son tour la place du roi. Avant chaque match, les participants font des pronostics sur l’éventuel gagnant afin de remporter de l’expérience.

Graphismes et contenu

Concernant la partie graphique, ne vous attendez pas à un titre visuellement incroyable.

En lançant le jeu, on ne se prend pas une claque visuel, mais cela reste cependant graphiquement réussit. L’ambiance générale se veut assez sombre et les différentes arènes de combats sont bien animées et permettent de nombreuses interactions.

Il est possible de débloquer, au fur et à mesure de la progression dans le jeu, différentes illustrations ou musiques via les Archives. Quelques costumes sont également disponibles, mais cela reste tout de même assez limité.

Tous les combats permettent de gagner de l’expérience, en réalisant des actions ou des défis particuliers, en interagissant avec l’environnement ou en réalisant des super-coups.

Cette expérience permet de faire évoluer la carte du joueur, déverrouillant progressivement des costumes (très peu) ou des éléments pour personnaliser la carte du joueur (beaucoup) : il est en effet possible de personnaliser les cartes de joueurs, avec une image, un fond et un logo, qui se débloque en fonction d’actions particulières (gagner 10 combats avec un personnage, finir le mode arcade…).

Tous ces éléments n’apportent pas grand-chose à la durée de vie, mais récompense le joueur pour les premières actions du jeu.

Jouabilité

La prise en main des personnages se fait assez rapidement, avec 3 touches correspondant aux coups faibles, moyens et puissants, ainsi qu’une action propre à chaque combattant.

Les principaux coups sont donc plutôt facile a réalisé (et sont communs à tous les personnages), tandis que les combos sont propres à chaque personnage.

Les coups spéciaux peuvent être rapidement cernés, mais il faut tout de même un bon coup de main pour réaliser des combos destructeurs ! Du coup, même si j’ai pu prendre en main quelques personnages, la confrontation avec des adversaires en ligne devient rapidement un jeu de massacre (mais là c’est surtout de mon fait…). Avec de l’entraînement, il est possible de réaliser des enchaînements dévastateurs, ne laissant aucune chance à son adversaire.

Les interactions de niveau sont également intéressantes et peuvent faire basculer l’issue d’un combat. Il faut donc savoir les utiliser, tout comme les transitions de niveaux.

Avis général

Injustice, Les Dieux sont parmi nous est ce qu’il a été annoncé : un jeu de combat, avec les personnages de DC Comics.
Le choix de certains personnages peu connus reste tout de même surprenant, mais le titre a su créer la surprise en proposant une histoire intéressante afin de mettre en bouche les joueurs.

La difficulté du mode solo est assez correcte, devenant plus coriace en s’approchant de la fin. Reste qu’une fois le mode histoire terminé, très peu de joueurs risquent de revenir sur celui-ci.

Le mode S.T.A.R Labs est assez intéressant, bien que la difficulté ne soit pas très bien adaptée. On peut passer d’une mission relativement simple, à un combat qui peut demander de nombreuses tentatives et nous demander facilement 10 à 15 essais. Certaines missions sont également mal expliquées, ce qui entraîne l’échec rapide d’une mission et des temps de chargements qui deviennent vite lassant (5 secondes de chargement de mission, pour échouer au premier mouvement, car aucune explication n’est donnée : c’est rageant !).

Les quelques modes disponibles en ligne permettent aussi de réaliser quelques parties intéressantes, mais l’écart entre les joueurs peut très vite être flagrant.

Reste que malgré les différents modes de jeux et les possibilités, il devient très vite lassant de jouer à ce titre, hormis si vous comptez réaliser des soirées entre amis, ou passer quelques heures par ci par là.

Je passe donc souvent d’un mode à l’autre, enchaînant quelques matchs en ligne, avant de faire une Arcade et quelques missions au S.T.A.R. Labs. Cela reste tout de même suffisant pour bien profiter du titre.

De nouveaux contenus sont à prévoir rapidement, avec de nouveaux personnages et de nouveaux costumes. Pas sûr que cela redonne beaucoup de durée de vie au titre, mais sait-on jamais…

En tout cas, Injustice reste un jeu de combat réussi, qui permet de prendre en mains des personnages de DC Comics, que l’on n’aurait peut-être jamais vu ailleurs (Killer Frost, Shazam…).

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