. [Dossier Seigneur des Anneaux] Critique du livre « Les Deux Tours » | Fant'asie
Kameyoko 29/06/2009 21

"Les Deux Tours" second volet du Seigneur des Anneaux de J.R.R Tolkien

[Dossier Seigneur des Anneaux]Critique du livre Les Deux Tours de J.R.R Tolkien

La communauté de l’Anneau s’est séparée

Voici un nouvel article entrant dans le cadre du dossier multi-thématique et multi-blog consacré au Seigneur des Anneaux. Après des articles sur le livre « La communauté de l’Anneau« , le film « La communauté de l’Anneau », les jeux de société issus de cette licence et enfin les illustrateurs qui ont travaillé sur le SdA, voici la critique de « Les Deux Tours« 

Ce dernier est donc le second volume du Seigneur des Anneaux de J.R.R Tolkien. Dans ma critique de « La communauté de l’Anneau« , le premier opus, j’ai été plus loin que de m’en tenir à ce volume. J’ai, par extension, beaucoup parlé du Seigneur des Anneaux dans son intégralité, justifiant ainsi une certaine longueur de l’article. Cette fois-ci je vais essayer de me restreindre uniquement à ce tome.

Je le rappelle, par acquis de conscience, Le Seigneur des Anneaux a été conçu pour ne constituer qu’un seul tome. Le découpage en trilogie n’est qu’un choix éditorial. Par conséquent, il est indispensable d’avoir lu le précédent tome pour attaquer celui-ci.

Contrairement au premier tome qu’on qualifiera de descriptif et d’introductif, ce second volume rentre directement dans le vif du sujet. Ici, place à l’action et à la poursuite de leur fascinant voyage.

Mais avant d’aller plus loin dans cette critique voici un petit résumé.

Résumé du livre « Les Deux Tours »

La communauté de l’Anneau s’est séparée. Sam et Frodon sont parti pour aller en Mordor, Merry et Pippin se sont fait enlever par des Uruks-Hai, Boromir est mort, Gandalf est tombé dans les profondeurs de la Terre avec un Balrog et Aragorn, Gimli et Legolas sont en chasse des créatures de Saroumane afin de récupérer les deux hobbits.

Après s’être occupé du corps de Boromir qui a été mis dans un bateau et laisser au bon vouloir du fleuve l’Anduin, Aragorn, Legolas et Gimli partent secourir Merry et Pippin.

Ils suivent ainsi leur piste, grâce notamment au talent de Rôdeur d’Aragorn, pendant 3 nuits et 3 jours. Mais les Uruks-Hai avancent très rapidement vers l’Isengard.

Mais un soir ils croisent le chemin d’un groupe de cavaliers mené par Eomer et leur demandent s’ils ont croisé un groupe d’Uruk-hais et deux petits hobbit.

Les cavaliers du Rohan affirment avoir massacré un groupe d’orques et qu’aucun semi-homme n’a été trouvé. Les trois amis se rendent sur les lieu de la bataille. Sur place, ils trouvent des traces des hobbits menant à la redoutée forêt de Fangorn.

Pendant ce temps là, les deux hobbits font la connaissance de Sylvebarbe, un vieil Ent qui les entraine chez lui au cœur de la forêt de Fangorn. Ce dernier réunit un conseil Ent, un évènement qui n’a plus eu lieu depuis de nombreuses années.

Aragorn, Legolas et Gimli après avoir pénétré dans la forêt font la rencontre d’un mystérieux personnage. Ensemble ils chevaucheront vers Edoras ou siège Théoden, roi des Rohirrims qui est sous l’influence de Saroumane.

De leur coté Sam et Frodon font leur possible pour rejoindre le Mordor, mais dans le labyrinthe qu’est Emin Muil, ils se retrouvent perdus. De plus, ils sentent que quelqu’un ou quelque chose les suit. Une nuit il capture l’individu qui n’est autre que Gollum recherchant son « précieux ».

Ils se rendent à l’évidence : ils ont besoin de ce Gollum car lui seul sait comment atteindre le Mordor. Mais sa double personnalité et son caractère vont mettre à rude épreuve l’amitié entre les deux hobbit. Surtout que le chemin que veut leur faire emprunter Gollum est mystérieux : Cirith Ungol.

Tous les membres de la communauté de l’anneau font devoir faire face à des batailles, des situations périlleuses et vont vivre des aventures épiques.

Un tome plus rythmé et très addictif

Ce tome est clairement plus facile à lire que la Communauté de l’Anneau. Tolkien garde son style si particulier mais en mieux. En effet, ils continuent avec ses références à la « mythologie tolkienienne », ses chants et poèmes, ses phrases longues, ses descriptions, et son langage digne des auteurs plus classiques. Néanmoins, ses descriptions sont moins longues et moins « inutiles » que dans le premier tome. Mais surtout il n’y a plus de passage comme celui des 100 premières pages du premier opus.
Ceci s’explique par plusieurs raisons. La principale étant que le coté introductif est fini, donc le récit se centre plus sur l’action et le déroulé de l’histoire. Par conséquent c’est  moins sujet à ces défauts.

Le récit gagne donc en dynamisme et permet de rentrer très vite dans l’histoire et donc d’être un LOTR-addict (LOTR=Lord of The Rings).

Cela confirme donc ce que disait pour le premier tome : passé la première difficulté le reste c’est que du bonheur!

L’autre point marquant par rapport à la « Communauté de l’anneau » est le choix de narration très marqué effectué par Tolkien et qui s’explique par la séparation de nos héros.

Là où, auparavant, on avait un unique point de vue, là il se multiplie tout en gardant la même orientation. C’est-à-dire pas de narration à la première personne, ni de narrateur omniscient mais un narration qui suit un groupe d’individus et qui a les mêmes informations que lui.

Ceci a son importance puisque quand on suit un groupe on ne sait pas du tout ce qu’il advient d’un autre durant le même temps.

Au cours de ce tome, nous suivrons tour à tour les aventures d’Aragorn, Gimli et Legolas d’un coté, Merry et Pippin d’un autre et enfin Sam, Frodon et Gollum d’un autre. Ces passages sont bien distincts les uns des autres et abordés successivement. Ce choix et donc bien loin de celui de Peter Jackson qui a opté pour un récit plus dynamique en croisant les histoires. Ce choix, très tolkiennien et très en accord avec sa vision épique, héroïque voir même biblique de son œuvre, diffère donc beaucoup des orientations actuelles de fantasy comme c’est le cas dans le Trône de Fer, la Roue du Temps

L’avantage de procéder ainsi est de suivre de bout en bout les aventures d’un groupe en particulier. Mais cela permet aussi de ne pas savoir ce que font les autres et donc du coup la surprise est présente quand on découvre ce qu’ont fait les autres pendant ce temps.
Ceci est, par exemple, génial quand on a Aragorn qui traque les hobbits et qui fait des hypothèses en fonction des traces laissées et puis après on apprend réellement ce qu’on fait Pippin et Merry.

Un autre avantage est que nous avons du suspense à tout moment dans le roman en évitant ainsi que la « tension » ne soit présente qu’à la fin du roman, même si cette dernière est énorme et ne peux que donner envie de lire la suite.

En revanche, ce choix littéraire est frustrant, tellement on aimerait savoir ce qui se passe chez les autres. Le récit est peut être aussi moins rythmé du fait de suivre un unique groupe, là où la multiplication des changements de protagonistes donnent un rythme effréné.

Comme je le disais précédemment, ce tome est assez axé sur le développement de l’histoire en proposant pas mal d’actions. Nous avons le droit à des batailles épiques avec notamment la fameuse bataille du gouffre de Helm opposant les troupes de Saroumane aux Rohirrims accompagnés d’Aragorn, Gimli et Legolas. Je pourrais aussi parler de l’attaque d’Isangard par les Ents. Bref, ce tome regorge de moment d’épisme et fait honneur à la high fantasy!

Cependant, je trouve que ces passages sont trop courts. J’aurais aimé que ce soit plus développé. La sensation de « trop peu » est quand même présente surtout pour le gouffre de Helm où durant des dizaines de pages on attend que ça. C’est court mais bon, une vraie expérience de lecture.

Au-delà de l’aspect action, ce tome introduit pas mal de nouveaux personnages importants qui sont au moins aussi intéressants que ceux découverts dans le volume précédent. Je pense notamment à Eomer, Eowyn, Theoden ou encore Gollum ou Sylvebarbe. Mention spéciale à Gollum qui est un personnage complexe avec une double personnalité extrêmement bien faite et qui surtout a son importance dans l’histoire. De même son « alliance » avec Frodon et Sam est très intéressante. Ils savent qu’ils introduisent le renard dans le poulailler mais la nécessité les empêche de faire autrement. De ce fait les relations se nouant entre les trois sont passionnantes entre manipulation, cachotterie, paranoïa et préservation.

L’autre point que j’ai beaucoup apprécié c’est l’évolution de l’amitié. Ici ce concept est très présent; tout tourne autour de ce sentiment. Plus que jamais l’amitié de Sam pour Frodon est essentiel au moment où le pouvoir de l’anneau commence à faire souffrir son maître et au moment où Gollum vient jouer les troubles faits.
L’amitié entre Merry et Pippin va aussi beaucoup se développer et ces deux personnages parfois inutiles auparavant prennent une vraie consistance et une vraie place dans ce récit.
C’est aussi grâce à l’amitié qu’Aragorn, Legolas et Gimli porte aux deux hobbits qu’ils vont partir à leur recherche et donc croiser les fiers cavaliers du Rohan.
Mais le lien d’amitié le plus marquant, pour moi, est définitivement celui qui prend forme entre l’Elfe Legolas et le Nain Gimli qui pourtant appartiennent à deux peuples en mauvais termes. Petit à petit une amitié indéfectible prend forme avec toujours cette notion de rivalité qui donnera lieu à de petits moments comiques. En effet, les passages où ils se « chambrent » en comptant le nombre d’Orques tués sont jouissifs et cocasses.

Pour conclure c’est un tome tout simplement génial. Tout y est : habitude au style Tolkien, actions, développement de l’histoire, introduction de nouveaux personnages, suspense omniprésent, épisme, et des personnages qui gagnent en profondeur et qui renforcent leurs liens avec d’autres personnages. On ne peut pas reprocher grand chose à ce tome à part, en cherchant la petite bête, le choix de s’intéresser qu’à un groupe à la fois et le récit des batailles trop courts. Là encore un indispensable pour tout amateur de littérature de l’imaginaire.

Un Must Have!!

Désolé aussi de publier si tard cet article. Mais j’ai eu un gros plantage de PC qui m’a fait perdre tout ce que j’avais rédigé. Donc du coup, j’ai été dans l’obligation de réécrire l’article.

Et vous comment jugez-vous ce tome? Pensez-vous que ce tome approche de la perfection ou bien ai-je oublié des défauts?

21 commentaires »

  1. Critias 29/06/2009 at 09:34 -

    « Mais le lien d’amitié le plus marquant, pour moi, est définitivement celui qui prend forme entre l’Elfe Legolas et le Nain Gimli qui pourtant appartiennent à deux peuples en mauvais termes. »

    C’est ce qui m’a étonné chez Tolkien: je ne crois pas avoir jamais lu pourquoi les elfes et les nains ne pouvaient pas se piffer. Jamais. Ni dans le Silmarillon, ni dans « Contes et légendes inachevées ».

    Pour ce qui est des deux tours, le choix de bien segmenter les récits entre les groupes peut tout sim^plement s’expliquer par le fait que la mémoire du lecteur n’est pas illimitée: l’intrigue est déjà suffisamment complexe sans qu’il soit encore obligé pour le lecteur de jongler avec plusieurs histoires en même temps. Sans compter le fait que les noms des protagonistes changent presque tout le temps selon le point de vue de l’obsevateur (sa race ou son peuple).

  2. Thalia 29/06/2009 at 10:55 -

    Superbe critique!

    Dans les films, c’est celui que je préfère! Et tu me donnes encore plus envie de lire ce tome mais faudra bien évidemment passé le premier tome et comme tu dis que l’on ne peut pas lire le 2 avant d’avoir lu le 1 … va falloir que je m’y mette. 🙂

    Dans le film aussi, j’aime beaucoup la relation qui s’installe entre Legolas et Gimli. Mais je ne supporte pas Gollum … peut-être que le livre me fera changer d’avis.

    Tu ne nommes pas le mystérieux personnage que trouve Aragorn, Legolas et Gimli … il n’est pas encore nommé dans ce tome-ci? Je suppose que c’est le même que dans le film ^^

  3. Kameyoko 29/06/2009 at 14:15 -

    @Critias : Effectivement, là, je n’ai pas trop d’explications pour expliquer cela. Je crois qu’il y a déjà le fait que les Nains n’étaient pas prévus contrairement aux Elfes. Je crois donc que les nains jalousaient les Elfes pour ça. Après dans Bilbo le Hobbit les 13 nains ont eu des soucis avec les Elfes de Bois.
    Je vais m’amuser à faire une recherche sur ça.
    @Thalia : C’est un incontournable, faut lire les livres, c’est un passage obligé ^^. Ca devrait passer si tu sais que le début est dur. Mais une fois passé…..du bonheur!

    Gollum est un personnage que j’aime beaucoup que je trouve super intéressant car lui ne sert aucun des camps. Il a son propre intérêt. Mais je comprend que le coté schizo puisse gêner.

    Le personnage « mystère » est bien le même que dans le film. je ne voulais pas trop spoiler quand me^me

  4. Céline C. 29/06/2009 at 14:52 -

    Sacré travail encore une fois, j’aurais définitivement pas eu le courage de critiquer les livres… ^^
    Et les boules pour la réécriture, déjà un commentaire qui passe pas ça me gonfle, alors un article… ><
    On a que du bon jusqu’à présent, j’ai la pression avec ma biographie ! XD

  5. Critias 29/06/2009 at 17:23 -

    @Kameyoko: « Je crois qu’il y a déjà le fait que les Nains n’étaient pas prévus contrairement aux Elfes. Je crois donc que les nains jalousaient les Elfes pour ça. » Je n’ai pas le souvenir que les nains aient été jaloux des elfes à cause de ça. D’ailleurs, ils n’émergent dans le monde que plusieurs siècles après les elfes, car le « chef des dieux » du silmarillon a négocié ça avec le créteur des nains.

    « Après dans Bilbo le Hobbit les 13 nains ont eu des soucis avec les Elfes de Bois. »

    Vraiment ??? Là ça ne me dit plus rien. J’ai juste le souvenir de la bataille gigantesque à la fin… entre nains.

  6. Kameyoko 29/06/2009 at 22:22 -

    @Céline: Quand mon PC a planté j’étais dégouté de devoir tout refaire. Mais bon heureusement que c’était sur le Seigneur des Anneaux et pas un autre, car je suis resté motivé.

    @Critias : Dans Bilbo il y a plusieurs passages de « tension » avec les Elfes des Bois. Le premier c’est quand le groupe se perd dans les bois et qu’ils aperçoivent des lumières qui sont en réalité un banquet Elfes. Ensuite c’est quand les nains sont capturés par les Elfes et libérés par Frodon qui les met dans des barils et les jette dans la rivière. Et enfin c’est lorsque qu’accompagnés des humains, les elfes assiègent l’entrée de la Montagne de Smaug où sont les nains victorieux. Et ça c’est avant la bataille des 5 armées.

    Pour la rivalité entre nains et elfes je suis convaincu que c’est à cause de Manwe qui créa les nains alors qu’il ne le fallait pas. Dès lors ils se sont méfiés les uns des autres.

  7. hugo 30/06/2009 at 18:14 -

    le Seigneur des Anneau ses tros bien!!!!

  8. baaberith 01/07/2009 at 12:06 -

    P’tain les mecs vous abusez!!!!!!!!!!!!!!!
    Aussi bien dans le « silmarillon » que dans “Contes et légendes inachevées » c’est très clairement expliqué!!!!!!!!!!
    D’abord les petit trucs: les elfes sont effectivement les premiers éveillés et comme tout grand frère qui se respecte ils acceptent mal les enfants venu d’un autre mariage (les elfes sont « créé » par illuvatar le père des dieux et chef d’orchestre de la création du monde alors que les nains sont crées par manwé puis endormi et reéveillé par illuvatar car les premiers nées doivent être les elfes.
    Il y a donc en premier lieu une histoire d’anthropomorphisme: les nains sont petits barbue, se reproduisent avec difficultés, encore plus rancunier que les elfes qui sont pas mal dans leur genre, vive préférentiellement sous la terre et ‘hésitent pas détruire la nature et les arbres autour d’eux, et sont de fantastique artisans, et avec une petite tendance à l’avarice.
    Les elfes sont grands, beau, agiles et surtout doués dans tous ce qui existe (art, chanson, orfèvrerie…) étant donné qu’ils ont tous appris directement des dieux en valinor (le pays de dieux) et surtout il respect la nature…
    Bref quand tu vois arrivé un petit gars barbu et pas très agile faire un aussi bon travail que toi, ça peu énervé, de la même manière que lorsque que tu as un type que se la péte grave alors qu’ils travail aussi bien que toi ça énerve un peu aussi. Faut dire que Morgoth, LE MECHANT, joue la mouche du coche pour foutre la merde entre les deux peuples.
    Le véritable contentieux. Trop long à expliqué car faudrait détailler la raison du départ des elfes de valinor etc. Mais il faut savoir qu’au par avant les elfes et les nains s’entendaient plutôt bien
    Mais pour faire bref c’est dans le Silmarillon : Les elfes après de profonde meurtrissure récupèrent enfin un des silmarillons (c’est l’histoire de Beren). On demande aux nains de faire un pendentif à la hauteur de ce bijou, comme les nains veulent garder le joyau ils demandent un prix exorbitants pour leur travail. Un contention apparait, le chef des elfes ce fait tuer, c’est la guerre la rancune et la rancœur !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! (Et Morgoth rient sous cape de voir ses ennemie s’entredétruire plutôt que de s’allier contre lui.)

  9. Kameyoko 01/07/2009 at 13:34 -

    @Baaberith : J’aime les passionnés comme toi, c’est toujours super intéressant les participations.

    Ma lecture du Silmarillion remonte à quelques années donc j’ai oublié pas mal de choses. Merci de nous avoir éclairé la dessus. j’avais donc pas totalement tord avec mon histoire de leur ordre d’arrivé sur la Terre d’Arda.

    Va falloir que je relise un de ces 4 ce roman. Parce que Autant Beren et Luthien me rappelle beaucoup de chose, Fingolfin, Feanor, Morgoth… aussi, autant certains passages j’ai totalement oublié!

    Comme je le disais dans le premier article, je suis archi fan mais pas un puriste. Je lu pas mal de choses mais avec l’âge j’oublie (dis-je du haut de mes 26 piges ^^)

  10. baaberith 01/07/2009 at 21:07 -

    En fait c’est juste que j’ai adorer le « silmarillon » 😀 , pour SDA j’ai de la sympathie 🙂 , mais rien en comparaison avec son chef d’oeuvre inachevé que j’ai lu non stop pendant 3 jours et que j’ai relue au moins deux fois supplémentaire.
    Il faut admettre que les défauts imputable au sda sont véritablement…:neutral:comment dire 🙄 … magnifié 😎 ! Les personnages sont innombrables, et leur nom pleuvent comme jamais, le style encore plus LOURD et aché. Bref, J’AIME.

    Je vous engage tous à lire au moins le résumé et plus encore.(mon personnage préféré c’est Turgon juste devant Turin et Tuor)
    Bonne lecture et bon courage ^^ :mrgreen:

  11. Zelphalya 02/07/2009 at 15:12 -

    Je confirme ce que dit Baaberith, mais il y a quelques imprécisions à corriger. Le créateur des nains est Aulë le forgeron, époux de Yavanna, la Valië Reine de la Terre. Il créa les nains dans son impatience mais c’est Eru Ilúvatar qui leur donne la vie. Je ne crois pas qu’il y ait eu une quelconque jalousie entre les deux peuples du fait de leur naissance. Et les nains ne sont pas des massacreurs de nature.

    Il faut effectivement chercher la rancoeur des Elfes et des Nains du côté du Nauglamír. Les Silmarilli sont à l’origine de bon nombre de conflits.

    Dans tous les cas, il faut faire attention à ne pas mélanger les Elfes et Nains des univers de fantasy plus caricaturaux que ceux de Tolkien en général.

  12. Azariel 03/07/2009 at 01:25 -

    J’avoue que Gollum est aussi un personnage qui me gonfle grandement dans les films, ainsi que les passages où il est mis en scène.

    Dans le livre, j’ai une vision sensiblement différente du personnage.

    Bon article en tout cas, du bon boulot !

  13. baaberith 03/07/2009 at 01:29 -

    Merci pour ces précisions, mais sans faire de caricature, il y a toujours existé une certaine inimitié entre les nains et les elfes et il est claire que, morgoth, si il n’en ai pas à l’origine directe, a tout fait pour amplifier ce sentiment, bien que les deux peuples se soit plutôt bien entendue jusqu’à l’histoire du nauglimar
    Et je persiste en considérant les nains comme des déracineurs : à leur création la valar de la nature regrette la création des nains car elle voit qu’ils détruiront en partie son œuvre et que cela attisera la haine entre nain et elfe (les nains commerçant leur production contre du bois, après c’est une question de traité commerciaux ^^)
    Mais cela n’a jamais empêché les nains de bien s’entendre avec les elfes.
    Par contre il existe bien un contentieux sur leur naissance et plus exactement sur la propriété des terres du milieu (les elfes premier nées, mais absent lors de l’éveil des nains, quand les elfes reviennent considérant que tout leur appartient, ça crée des conflits)
    Par exemple nîm est je pense l’incarnation d’un certain esprit nain certes obscure mais cette facette développée est assez démonstrative

  14. Zelphalya 03/07/2009 at 09:21 -

    Mîm est une exception, les petits nains étaient à tort considérés comme des animaux et ont été chassés comme on chasse le cerf.

    Je n’ai pas souvenir de ce dont tu parles sur le commerce du bois et la propriété de la Terre du Milieu. Ca m’intéresserait que tu me dises où je peux chercher ces informations.

  15. Kameyoko 05/07/2009 at 10:46 -

    @Baaberith et Zelphalya : J’ai compris! Faut que je me refasse le Silmariilion, trop de lacunes en core 🙂 😆

  16. baaberith 06/07/2009 at 23:25 -

    En fiat quand j’essay de poster j’ai fire fox qui se ferme :/

  17. baaberith 06/07/2009 at 23:26 -

    J’ai pas mal de chance j’ai retrouvé un passage qui en parle :mrgreen:
    Silmarillon chapitre 10 : « les Naugrim vinrent en Beleriand par Nogrod et Belegost et les Elfes en furent stupéfaits.[…]Il n’y eut jamais qu’une amitié assez fraîche entre les Eldar et les Naugrim, bien qu’ils aient tiré grand profit les uns des autres […]et s’ils demandaient toujours à être payés pour ce qu’ils faisaient… »
    C’est tout ce que j’ai réussit à retrouver, visiblement on parle très peu des nains des « comptes et légende inachevé » voire pas du tout, peut être que dans « le livre des comptes oubliés « il y aura surement plus de détailles mais je suis quasiment sure d’avoir lu quelque chose sur de rapports commerciaux de mais ça doit être juste un phrase ou un passage un peu perdu. Cependant pour travailler les métaux il faut des fournaux et du donc du bois
    Mais de toute manière quand on parle des nains c’est souvent pour parler des rapports entre le belegost et doriath
    Il y a aussi chapitre 2 : « Ils creuseront les entrailles de la terre sans prendre garde à ce qui pousse et qui vit à sa surface. »
    Sinon c’est plus sur les cavernes de manière générale qu’ils existent des contentieux que sur les terres d’arda elle-même

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