. Critique du livre « Le Retour du Roi » | Fant'asie
Kameyoko 01/07/2009 23

Livre Le Retour du Roi de J.R.R Tolkien

[Dossier Seigneur des Anneaux]Critique du livre « Le Retour du Roi »

La conclusion du Seigneur des Anneaux

Ce billet, tout comme cet ultime volet du Seigneur des Anneaux : « Le Retour du Roi« , sera placé sous le signe de la conclusion. Conclusion parce que cet article sera mon dernier dans le cadre du Dossier sur le Seigneur des Anneaux. Mais rassurez-vous, il y aura encore d’autres articles sur les autres blogs participants. Conclusion, aussi, parce que ce tome « Le Retour du Roi » clôt la trilogie de façon grandiose.

Après un second volume : Les Deux Tours sombre et axé sur les hommes, cet opus là met en scène plusieurs races et créatures toutes plus incroyables les unes que les autres. Là aussi, l’ambiance est assez sombre pour finir différemment.

Après une aventure si dense et si merveilleuse, le défi est de taille pour Tolkien; il doit se montrer à la hauteur des deux précédents volumes en proposant une fin qui restera dans les annales.

Est-ce chose faite? Cette fin se montre-et-elle à la hauteur de ce qu’il a écrit avant et surtout des attentes des lecteurs?

Résumé du Retour du Roi

Pippin et Gandalf atteignent la capitale du Gondor : Minas Tirith. La cité blanche s’apprête a vivre une terrible bataille comme le monde n’en a pas connue depuis des siècles. Les immenses et redoutables armées de Sauron sont en marche.

De leur coté Aragorn, fidèlement épaulé par Gimli et Legolas s’enfonce dans le Dwimorberg afin de persuader l’Armée des Morts de combattre à ses cotés et donc de faire respecter leur serment fait envers Isildur.

Pendant ce temps là Merry, toujours avec les Rohirrim, et Eowyn chevauchent avec les cavaliers du Rohan qui ont répondu à l’appel du Gondor, pour les épauler lors de la bataille qui s’annonce devant les portes de Minas Tirith.

La bataille sera donc engagée sur les Champs de Pelennor devant la cité de Minas Tirith. Elle opposera les hommes du Gondor, qui seront rejoints plus tard par les Rohirrim, aux forces de Sauron. L’armée assaillante sera composée d’innombrables Orques, Trolls, Haradrims, Orientaux, Corsaires d’Umbar, Nazguls et autres créatures maléfiques. Ce sera l’occasion de voir les Olifants en action.

Dans la seconde partie du roman nous suivront Sam, Gollum et Frodon tenter d’achever leur quête. Pour cela ils évolueront au cœur du Mordor et devront faire preuve de courage pour atteindre la Montagne du Destin.

La fin d’une épopée, d’un rêve, d’une expérience

Ce tome se situe dans la lignée de « Les Deux Tours« . On continue donc sur une orientation plus sombre, bourrée d’actions, de moments épiques et de grands sentiments. Néanmoins, ici, c’est moins « humain » dans le sens où les créatures imaginaires sont légions. Certes les Hommes restent omniprésents mais, là, où dans le volume précédent on était subjugué par les Rohirrim, ici on ne peut que se réjouir de la présence de nouvelles races de créatures et d’autres que l’on avait croisé. Voir des armées constituées d’Orques, de Trolls, d’Haradrim juchés sur des Olifants est génial et l’imagination travaille à plein régime. Si on rajoute à cela la présence des Nazguls et certains des protagonistes, on a tous les ingrédients qui font de la bataille des Champs de Pelennor, l’une des batailles les épiques et inoubliables que j’ai pu lire (en attendant de lire un jour la Bataille de la Tarmon Gai’don dans la Roue du Temps).

Tolkien persiste ici dans sa volonté de raconter les aventures d’un groupe à la fois. Dans un premier temps on suit le parcours de Pippin ainsi que d’Aragorn, Legolas, Gimli et enfin Merry. Au cours de cette partie on aura le droit à la deux fantastiques batailles, celles de Minas Tirith et des Champs de Pelennor. Même si elle ne marque pas la fin de l’histoire, c’est quand même le point culminant du Seigneur des Anneaux. Depuis maintenant deux volumes, on sent cette grande bataille arriver, Tolkien fait monter la sauce et l’attente est énorme. Et je dois dire que je n’ai pas été déçu. Il se dégage un récit palpitant épique, héroïque et encore une fois presque biblique. Au-delà des combats, se sont les moments où les principaux pertsonnages interviennent qui marquent les esprits. Que ce soit quand Eowyn combat le Roi Sorcier ou l’intervention de Merry, ou bien l’arrivée des Rohirrims ou encore quand Aragorn débarque sur les bateaux des Corsaires d’Umbar avec l’Armée des Morts. Et puis il y aussi le passage où Aragorn lance une ultime offensive contre la Porte Noire pour attirer l’attention du Grand Œil.

Ces passages dignes des meilleurs contes sont très prenants et créent chez les lecteurs de vives émotions.

Comme je l’ai répété au cours de mes précédentes critiques, Tolkien a eu une réelle volonté de donner une dimension épique à ses héros presque divine. Ce tome ne déroge pas à cette règle. Les principaux personnages et leurs actes sont magnifiés dans le but de les faire perdurer dans la légende. Son style d’écriture, que j’ai pu un peu critiquer auparavant, permet cela. Son coté classique, poétique crée une atmosphère de légende et d’actes héroïques qui colle très bien aux situations et aux actes de ses protagonistes. Rare sont les auteurs capables de déifier leurs personnages, ce que réussit Tolkien y compris avec des « Semi-hommes » pas destinés à cela.

La seconde partie du roman met l’accent sur la traversée du Mordor de Sam et Frodon, et donc à la fin de la quête de l’Anneau. Cette partie du roman fera la part belle à Gollum qui y aura un rôle prépondérant.

Ici, il n’est point question de batailles,  mais plus de courage, de malice et surtout d’amitié. Plus encore que dans les Deux Tours, l’amitié entre Frodon et Sam atteint son paroxysme au point de presque atteindre le stade de l’amour (ni voyez pas d’allusion sexuelle mais plus l’évolution de l’amitié). Le dévouement et le courage de Sam sont exemplaires. Pour accentuer encore l’aspect « conte » on pourrait presque voir en cette fin, une morale : »Même la plus insignifiante des créatures peut accomplir de grands actes si elle courageuse et a des amis fidèles et loyaux sur qui compter ».

Gollum est vraiment un personnage intéressant. De bout en bout il n’aura montré aucune allégeance sincère envers quiconque. Il se moque des enjeux du monde et des personnes. Il veut juste son « précieux » anneau et fera tout pour finir avec.

Avec cette fin de récit il est intéressant de constater que cela ne se finit pas avec une bataille énorme qui décidera du sort du monde. Il y a bien des batailles mais elles sont justes là pour monopoliser l’attention et permettre à la ruse de triompher du mal. Plus habituellement, les cycles de fantasy se terminent soit par un affrontement gigantesque entre deux armées comportant des dizaines de milliers d’individus soit par un duelt entre le héros et le « méchant ». Là ce n’est pas le cas et c’est surement aussi ça qui donne cette saveur si particulière à cette fin.

Il est bon de noter que cette trilogie ne se finit pas juste avec la destruction de l’Anneau. Il y a bien une centaine de pages expliquant ce qui se passe après ça et comment nos personnages vont vivre après cette aventure.

Là, en revanche, je suis plus que sceptique sur les choix de l’auteur. En effet, plusieurs semaines après la fin de la quête de l’anneau nos quatre hobbits rentrent chez eux. Ils retrouveront la Comté ravagée par des brigands à la solde de Saroumane.
Bien sûr ils en viendront à bout.

Honnêtement, je ne comprend pas l’intérêt de cette partie là. Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est inintéressant mais pas loin. On va plutôt dire que c’était dispensable surtout que ça n’apporte pas grande chose à l’histoire ou aux personnages.

La partie qui suit est déjà plus intéressante puisque Tolkien nous narre ce que sont devenus les personnages. Personnellement, je suis toujours frustré quand l’histoire se termine à peine quelques pages après la fin d’une aventure, sans en savoir plus sur le futur des héros. J’aime savoir ce qu’ils deviennent et quel impact a eu cette aventure sur leur vie.

Ici, je suis plus que servi puisqu’on a même le droit de savoir ce que deviennent les enfants de Sam par exemple. Cette partie là est très poussée, on sait exactement ce que les personnages principaux deviennent. Savoir que Gimli devient le premier nain à prendre la mer vers l’Ouest avec les Elfes et Legolas compte. Ceci prouve à quel point l’amitié liant les deux était forte. Le passage où Frodon annonce qu’il va quitter la Comté pour se joindre à Gandalf et Bilbon au voyage vers l’Ouest est vraiment un passage fort et très émouvant.

La fin d’un roman qu’on a apprécié est toujours un sale moment à passer. Quand j’ai vibré en lisant une saga, il m’est toujours difficile de fermer le livre et de me dire que ça en est fini de cette univers que j’ai appris à connaitre, aimer et à me l’imaginer. J’ai toujours le sentiment de quitter un ami. Je déteste cette sensation, je ressent un vide après de si longues heures de lectures.

Dans le cas de ce livre, ce sentiment a toujours été présent, mais le fait de bien détailler ce que sont advenus les héros permet de se faire à l’idée que c’est fini et donc d’atténuer cette sensation. Personnellement j’ai adoré. En revanche, certaine personnes, voir peut être même la majorité, vont très vite se lasser de ce passage et vont donc trouver longue la fin.

Comme ce fut le cas pour les 100 premières pages du Seigneur des Anneaux, les 100 dernières sont aussi particulières et beaucoup les trouveront longues et ennuyantes. Mais elles ne devront pas éclipser cette magnifique fin de la quête de l’anneau.

En conclusion un tome dans la lignée des précédents. On atteint des sommets de qualité en jonglant entre des passages de batailles épiques et des moments plus intimistes jouant sur l’amitié entre nos héros. Un tome fort, sombre, et qui conclue de façon mémorable toute cette aventure.

Un classique indémodable qui doit impérativement faire partie de votre bibliothèque. Il y a des livres, comme ça, dont on ne peut se passer. Ce Seigneur des Anneaux en fait parti.

Pour aller plus loin sur Tolkien ou le Seigneur des Anneaux il existe d’excellents sites comme :

Elbakin

Tolkiendil

JRRVF

Avez-vous appréciez la fin du Retour du Roi? Quel est votre sentiment quand vous sentez que la fin approche?

Dossier Lord of The Rings

23 commentaires »

  1. Critias 02/07/2009 at 09:23 -

    Le meilleur passage du troisième tome reste sans conteste —–ATTENTION MEGA SPOILER NE LISEZ PLUS !!!— le « nettoyage » de la compté par Frodon et les autres hobbits, qui sont devenus de gros durs qui vont ouvrir la semaine des soldes au rayon des baffes. Hilarant et tragique à la fois. Autre point à noter : Tolkien n’a pas cédé à la tentation du happy end. L’esprit de sacrifice demeure jusqu’au bout.

    Au passage taulier, j’en ai profité pour consulter le lien que tu m’avais donné sur les inspirations mythologiques chez Tolkien et je te confirme ce que je t’avais dit : point de mythologie hindou dans le SdA. De la nordique, et éventuellement pour les tétrapiloctomistes sodomites drosophyles, de la mythologie celte.

  2. Zelphalya 02/07/2009 at 15:18 -

    J’aime beaucoup aussi le Nettoyage de la Comté. Il permet de bien marquer la maturité qu’ont acquis les Hobbits. L’absence de Gandalf montre que celui-ci a réussi sa mission de guide, ils savent désormais gérer leurs problèmes seuls. Et puis elle permet de ne pas refermer le livre trop vite et prolonge le plaisir 🙂

  3. Kameyoko 02/07/2009 at 20:10 -

    @Critias et Zelphalya : C’est marrant cette différence de perception. Je suis d’accord sur le fait que ça montre une évolution de ces hobbits, mais je n’ai quand même pas apprécié. Quand on a une fin comme celle de la destruction de l’anneau, je trouve ça presque risible de mettre une bataille avec si peu d’épique après. Ca casse un peu l’impression d’avoir assisté à un des plus beau moment de la littérature. Perso j’aurai préféré m’en passer.

    Ceci démontre bien que le récit est suffisamment riche et bien fait pour qu’en fonction de sa sensibilité un passage peu intéressant pour l’un soit palpitant pour un autre. C’est la force et la faiblesse de Tolkien : il ne laisse personne indifférent

  4. Seraf 02/07/2009 at 21:00 -

    Le nettoyage de la comté m’a personnelement totalement saoulée. Quand j’ai relu le SDA, j’ai sauté les 100 premieres pages du tome 1 et les 100 dernieres du dernier tome. Je considere ces passages comme tres ennuyeux, et surtout apres une trilo pareille, ca fait un peu l’effet soufflet. Bref comme toi, j’aurais preferé m’en passer.

  5. JFK 02/07/2009 at 23:13 -

    Pour Critias, n’ayant pas consulté le lien, il y a aussi une influence grecque. Dans la « République » de Platon, il y a une histoire avec un anneau de pouvoir. Désolé de ne pas développer, ce soir je ne passe qu’en coup de vent. J’y reviendrai demain ou ce week end.

  6. Azariel 03/07/2009 at 01:42 -

    Je trouve d’ailleurs très bien que le film ait zappé ce passage de nettoyage de la Comté. Elle est sympa à lire mais n’apporte pas grand chose à mon sens.

    Quant aux personnages, beaucoup de questions restent sans réponse, et il faut aller chercher du côté du Silmarillion & consort pour les trouver. Une trilogie incomplète en soi, du coup.

  7. Critias 03/07/2009 at 08:17 -

    @JFK: « Dans la “République” de Platon, il y a une histoire avec un anneau de pouvoir. Désolé de ne pas développer, ce soir je ne passe qu’en coup de vent. J’y reviendrai demain ou ce week end. »

    Tu est sûr de ton coup ? Parce que j’ai lu La « République » il y à peu, et je n’ai, mais alors pas du tout, le souvenir d’une histoire d’anneau. Par contre, je me souviens très bien de la fantastique dictature que voudrait établir Platon… ça fait rêver: censure, eugénisme,euthanasie, militarisme, destruction de la structure familiale, loterie sexuelle (truquée..)

  8. JFK 03/07/2009 at 20:22 -

    http://www.webphilo.com/textes/voir.php?numero=453061406

    Tu trouveras ici le texte en question. Les similitudes sont présentes tant sur le fond que la forme (un anneau qui rend invisible…). Je te laisse découvrir cela 😀

  9. Critias 04/07/2009 at 23:50 -

    Merci pour ce lien. Je viens de relire le passage et effectivement il est question d’un anneau qui rend invisible et d’un homme qui abuse de son pouvoir. Ceci dit, ce genre de légende se retrouve un peu partout. Ches les Nordiques avec un cassque, encore chez les grecs avec un autre casque… Devenir invisible, c’ets un peu comme voler: c’est l’un des plus vieux rêve de l’homme.

  10. Kameyoko 05/07/2009 at 10:48 -

    @Seraf : Merci de partager mon avis je me sens moins seul 🙄
    @JFK : Merci pour le lien.

    @JFK et Critias : De toute façon le boulot fait par Tolkien est tellement vaste et il avait une telle culture qu’on peut trouver des multitude d »inspirations »

  11. GrenouilleMorbide 05/07/2009 at 17:40 -

    Très bon article ^^

    Pour moi le Retour du Roi à juste une fin majestueuse, le nettoyage de la Comté c’est vrai que c’est un peu pénible mais le final reste tristement magnifique… Tant de séparations, la fin d’une ère pour une ère bien moins magique 😥
    Sinon c’est vrai que en ayant l’esprit tordu on se passe beaucoup de question sur la relation Frodo-Sam… Mais pour moi c’est juste la relation amicale la plus émouvante du bouquin 😀

  12. le gritche 10/07/2009 at 11:52 -

    Le nettoyage de la Comté…mouais, il fallait que Saroumane soit vaincu une fois pour toutes, et ça permet d’inverser le schéma comme quoi il ne se passe jamais rien à la Comté. Ici on a un reliquat en miniature des bouleversements qu’on connu les Terres du Milieu. Et enfin, ça ménage une attente pour préparer la fin qui, en échos avec celle du Silmarillon, m’a beaucoup touché par sa poésie.
    Je ne suis pas certain d’aimer la fantasy, mais le SDA est unique de par le substrat gigantesque qu’on sent derrière chaque nom, chaque lieu…gigantesque qu’on sent derrière chaque nom, chaque lieu…

  13. le gritche 10/07/2009 at 11:55 -

    Ce serait bien de régler ce problème de place alloué au texte des commentaires: on se retrouve à écrire dans le vide.

  14. Kameyoko 12/07/2009 at 19:57 -

    @Le gritche : Le SdA est pourtant indissociable de la fantasy. J’ai du mal à concevoir qu’on puisse aimer le SdA mais pas la fantasy. les deux sont trop liés pour moi.
    Pour le souci de commentaire, faut que je m’y penche plus sérieusement, et fasse des recherches. Normalement ce souci n’est que sous Firefox

  15. le gritche 12/07/2009 at 21:26 -

    J’ai lu le sda avant de m’imaginer qu’on puisse en faire des films, et des bons (le trailer de la Communauté de l’anneau m’a mis sur le cul: j’ai compris que tout était possible), et je l’ai lu sans connaître le genre fantasy et ses poncifs. C’est ainsi que je l’ai aimé, non comme la base de ce genre, dont le manichéisme et certains clichés, que j’ai découvert à posteriori, me rebutent. Pour autant j’ai beaucoup aimé l’assassin royal et les aventuriers de la mer, ou les clichés sont là mais les personnages si bien construits que ça passe tout seul.
    L’épée de vérité par contre, j’ai laissé tomber faute d’engouement.
    Enfin j’ai vu sur des forums des amateurs de fantasy qui trouvent le sda trop vieillot, lent ou…archétypal ?
    Tout ça pour dire qu’on peut porter le sda dans son coeur mais mais exécrer les dragons, les épées magiques, les méchants evil le bestiaire fantasy de base et les cycles à rallonge. Enfin j’ai lu la moitié de la Symphonie des siècles, preuve que je ne suis aps allergique à tout ça 😉 j’attend que la suite se libère en médiathèque.

  16. Kameyoko 13/07/2009 at 08:46 -

    @Le Gritche : Chacun fait, heureusement, qu’il se veut. C’est juste qu’aimer le pilier de la fantasy et pas aimer le style c’est bizarre. C’est sûr que la fantasy souffre de quelques défauts comme les stéréotypes cités. Mais il existe plein de romans qui vont au-delà et d’autres qui jouent habilement avec.

    Vu qure le SdA a posé pas mal de bases, ça ne m’étonne pas qu’il soit jugé « vieillot et archétypal » par certain.

  17. Léa 05/09/2010 at 20:32 -

    Magnifique roman et, surtout, magnifique trilogie !!
    Emouvant d’un bout à l’autre !

  18. Kameyoko 06/09/2010 at 11:11 -

    @Léa : Ce n’est pas pour rien que c’est la meilleure vente de romans de tous les temps (enfin il me semble). 😀

    Un vrai chef-d’oeuvre, indémodable

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