. [Comic Con'] Interview Ian Churchill | Fant'asie
Kameyoko 10/12/2012 2
[Comic Con’] Interview Ian Churchill

[Comic Con’] Interview Ian Churchill

Ian Churchill lors de la Comic Con’ Paris de 2012

Voici la retranscription écrite d’une interview de Ian Churchill, auteur du très bon Marineman chez Glénat Comics.

Nous avons pu le rencontrer lors de la Comic Con’ de cette année. Malheureusement, suite à un problème de vidéo, vous n’aurez pas la chance de voir cette interview filmée.

Mais la voici quand même. Je tenais à remercier Glénat pour cette opportunité mais également Axis pour son aide précieuse lors de cette rencontre et pour la traduction.

Interview

Fant’Asie (F’A) : Vous êtes à Paris, pour la sortie de Marineman…

Ian Churchill (IC) :  Oui,  pour  la  sortie.  Il  est  sorti  le  4  [juillet]  et  nous  faisons  un  gros  effort  de  promotion ce week end à la Comic Con’. L’édition est superbe ! Je trouvais déjà le livre beau dans sa version américaine, mais ils l’ont un peu modifié, l’ont réédité et lui ont donné une belle couverture rigide. Je ne pourrais pas être plus heureux.
L’évènement est vraiment génial, et beaucoup, beaucoup de gens sont passés et  ont  acheté  un  exemplaire  que  je  signe  et  dans lequel  je  fais  une  dédicace.  Tout  le monde  paraît  très  content.  

Beaucoup  de  familles,  beaucoup  d’enfants  aussi,  ce  qui  est  toujours encourageant. 

Je  passe  un  très  bon  moment.  C’est  génial  d’être  à  nouveau  à  Paris,  je  n’étais  pas revenu depuis longtemps. Je crois que la dernière fois était en 1999, j’avais fait une expo ici. C’est vraiment agréable de revenir.

F’A : Marineman semble être votre projet le plus personnel, non ?

IC : Oui.  C’était  le  premier  personnage  que  j’ai  créé.  J’avais  huit  ans  quand  j’ai  imaginé Marineman,  en  1977.  Je  regardais  tous  les  vieux  documentaires  de  Jacques-Yves  Cousteau  avec  mon grand-père.  Le  mot  « Marin »  revenait  sans  arrêt.  J’étais  un  grand  fan  de  super-héros,  j’adorais  en dessiner  et  lire  à  leur  sujet.  

Et  mon  père  me  répétait :  « Tu  devrais  créer  ton  propre  personnage » car  j’étais  satisfait  de  dessiner  Spider-Man  ou  Superman  et  autres.  Et  il  me  disait  « Tu  n’arriveras jamais nulle part si tu ne crées pas tes propres personnages ». Alors, surtout pour le faire taire, j’ai décidé  de  créer  un  personnage  marin.  Comme  je  l’ai  dit,  j’avais  regardé  ces  documentaires  avec mon  grand-père  et  cela  semblait  simplement  évident  d’ajouter  man à  marine.  C’est  pourquoi  le héros  pouvait  respirer  sous  l’eau,  une  chose  qui  m’intéressait.  Et  cela  me  suffisait  quand  j’étais gamin, vous savez. Tout ce qu’il fallait, c’était un héros capable de respirer sous l’eau, et c’était bon.

En  grandissant,  j’ai  davantage  développé  le  personnage.  En  vieillissant,  on  apporte  de  nouveaux éléments  à  l’histoire.  Il  a  évolué  graduellement  vers  un  personnage  bien  plus  riche  qu’il  ne  l’était à  l’origine.  Aussi,  je  gardais  en  tête  que,  si  je  devais  créer  mon  propre  personnage  sous-marin, je  voulais  le  rendre  le  plus  différent  possible  de  tous  ceux  qui  existaient.  Je  crois  avoir  réussi.  Il  a quelques  similarités  en  gros.  Il  respire  sous  l’eau,  et  je  suppose  qu’on  pourrait  dire  qu’il  est  blond comme  Aquaman,  mais  la  couleur  des  cheveux  de  Marineman  a  une  raison,  elle  fait  partie  de l’histoire  que  je  ne  révélerai  pas  pendant  cette  interview,  juste  au  cas  où  de  nouveaux  lecteurs regarderaient. *sourire*

 

F’A : Vous dites l’avoir créé jeune, et avoir essayé de le rendre le plus original possible. Mais l’idée d’origine, le concept de base, sont-ils nés de plusieurs influences ? Vous avez parlé de documentaires, mais avez-vous été influencé par des super-héros traditionnels ?

IC : Un  peu,  un  peu…  Pas  tellement  Aquaman,  je  n’ai  jamais  lu  de  comics  DC  quand  j’étais petit.  Parmi  les  gens  avec  qui  je  traînais  à  l’époque,  c’était  un  peu :  « Tu  aimes  soit  Marvel  soit DC ». Nous étions branchés Marvel. Donc je n’avais jamais lu Aquaman. Il n’a, par conséquent, jamais été une influence.
Le  Sub-Mariner  [Namor]  l’a  été.  Et  si  vous  regardez  les  pages  de  fin  du  volume  français,  il  y  a  une reproduction des pages originales que j’avais faites quand j’étais jeune.  Le costume est très influencé par celui du Sub-Mariner : vert, avec des écailles… Donc oui, il m’a influencé. Vous savez, je n’adorais pas les super-héros marins à l’époque, mais je lisais quand même le Sub-mariner.

L’histoire qui me revient est celle dans laquelle il avait perdu ses pouvoirs, et je pensais que c’était très intéressant. Je ne me rappelle pas qui l’a écrite et dessinée, mais il y avait un autre personnage, Stingray, qui pouvait respirer sous l’eau grâce à son costume, et Namor perdait sa capacité à le faire. Pour moi, c’était vraiment intéressant et ça m’a captivé. J’ai commencé à lire Sub-Mariner après être tombé dessus par hasard. Une vieille édition britannique. Et j’ai vraiment apprécié. Cela a été une influence. 

Mais comme je l’ai dit, ce sont les documentaires que je regardais qui m’ont, en fait, influencé. Ils ont apporté l’étincelle à mon imagination. Je voyais ces stations de recherche sous-marines, vous savez, celles où les gens rentraient par en-dessous. J’adorais ça, ça me faisait envie… J’ai été dans l’une d’elles, depuis ! C’était génial ! C’était en Floride. Il y a cet endroit appelé Jules Undersea Lodge. C’était une station de recherche installée dans un lagon.

 

F’A : C’est cet endroit qu’ils ont transformé en hôtel assez récemment ?

IC : Oui !  À l’époque, c’était le seul hôtel sub-aquatique auquel on pouvait accéder. Il faut plonger avec un tuba pour rentrer par la piscine. C’était tellement cool ! Je suis resté la nuit là-bas.
On regarde par la fenêtre, et à la place des oiseaux les poissons passent en nageant. C’est une expérience captivante, vraiment cool !

 

F’A : Dans Marineman, il y a un discours écologiste. Etait-ce important pour vous d’en parler dans votre comic book ?

IC : Dans une certaine mesure, oui. Ce n’était pas mon objectif global. Mon but principal, je pense, était de créer un récit d’aventure, quelque chose que les gens auraient envie de lire. C’est le comic que j’avais envie de lire quand j’avais huit ans, c’est à peu près ce que j’ai fait sur Marineman. Mais je pense que Marineman étant lui-même un biologiste marin et un réalisateur de documentaires, essayer d’éduquer jusqu’à un certain point les gens à l’environnement marin était quelque chose que je voulais mettre dans le livre. En particulier, une des raisons principales pour lesquelles je l’ai fait était pour attirer les plus jeunes au comics. Et j’ai pensé que s’y je pouvais, sans nécessairement en gaver les gens, les mener doucement à être plus conscient de l’environnement, ce  serait  une  bonne  chose.  

Je veux dire, nous devons tous prendre soin de l’environnement, sans quoi il va se déséquilibrer. Tout est lié. Il y a tant de choses qui se passent dans le monde marin qui affectent les terres émergées. Et je pense que nous devons tous faire notre part du travail, comme on peut. Cela répond-il à votre question ? [sourire] Je ne suis pas sûr.

 

F’A : Non, c’est parfait. J’aimerais vous demander : ce qui m’a frappé quand j’ai vu le personnage était son look, et je sais que le mot est un peu cliché, très iconique. La mâchoire carrée, la carrure  héroïque…  Je me demandais, sur l’aspect purement graphique, si vous aviez essayé de rendre hommage à la vieille époque ? Cherchiez-vous à explorer cet archétype ?

IC : Hmm… en quelque sorte, je suppose. C’est comme cela que je dessine naturellement. Je sais que je suis plus connu pour dessiner des choses très détaillées mais c’est comme ça que je dessinais. C’est drôle. J’ai toujours eu l’habitude de dessiner dans un style cartoon, mais quand j’ai commencé à faire du comics, on m’a encouragé à durcir mon style, à le faire ressembler un peu plus à celui de Jim Lee. Car c’était très populaire au début des années 90. J’en ai, en quelque sorte, pris l’habitude. C’est ce que les éditeurs voulaient, et c’est ce pour quoi on m’engageait.

Je n’ai jamais eu l’opportunité de dessiner dans ce style cartoon, cet aspect classique dont vous parliez. Et j’ai eu des problèmes à l’épaule. J’ai dû être opéré, et quand j’étais en convalescence, Jeph Loeb m’a appelé et m’a demandé si je ferais Red Hulk. J’ai dit oui, mais j’étais très méfiant, parce que je ne savais pas comment mon épaule le supporterait, elle était encore en phase de guérison. Alors j’ai commencé à dessiner des projets dans le style détaillé, et ça faisait mal, très mal. Jeph, moi et Mark Paniccia, l’éditeur du livre, tombâmes d’accord que, dans le but de respecter les délais et de laisser mon épaule guérir convenablement, je pouvais dessiner dans n’importe quel style si je sentais qu’il pouvait aider. Et cela voulait dire dessiner dans mon style plus cartoon, qui est mon style naturel. J’ai dû apprendre à faire le dessin détaillé, et le cartoon vient beaucoup plus naturellement… C’est aussi une façon différente de travailler. Quand on fait les choses détaillées, c’est plutôt un mouvement de poussée et de traction. Ce que j’avais était une excroissance osseuse dans mon bras… là, vous pouvez voir la cicatrice… Une sorte de saillie d’os sur mon… os de bras normal, quel que soit son nom… [rires]

J’avais aussi une épaule anormalement étroite, à ce m’a dit le docteur, alors ils ont dû aller à l’intérieur et limer une partie de ma clavicule pour laisser plus d’espace entre les deux et retirer cette saillie. Tant qu’elle était là, chaque fois que je faisais ce mouvement, elle rentrait dans le muscle, me faisant beaucoup souffrir. Comme si c’était lubrifié avec du verre brisé. C’était cette sensation, et c’était très douloureux. Quand j’étais dans ma phase de guérison et que je dessinais avec l’autre style, c’était plutôt un mouvement de balayage. Une fois opéré, ce mouvement était beaucoup plus facile. Maintenant que c’est guéri, je peux faire les deux, et je suis à l’aise en dessinant de manière détaillée, autant que l’approche cartoon. Mais la détaillée me prend plus de temps, et même maintenant, j’ai encore des élancements si je dessine ainsi trop longtemps.

Je dois donc faire beaucoup de pauses, ce qui me ralentit encore. Mais je suis content de passer de l’un à l’autre. Le style cartoon ne va pas forcément convenir à tous les projets que je dessine, alors j’y fais très attention. Dans le comic nord-américain, on veut en général l’approche détaillée, alors je suis satisfait de jongler entre les deux. Je ne me rappelle plus de la question maintenant, désolé. [rires]


F’A : Pas de problème. Je vous interrogeais sur votre style graphique sur Marineman…


IC : Ha oui, la mâchoire carrée et tout ça… J’ai toujours aimé ce look, cette sorte de posture héroïque. Probablement parce que j’ai toujours aimé Superman. Superman a toujours été un de mes personnages préférés, depuis que j’étais enfant. La plupart de mes amis aimaient Batman, et j’ai toujours aimé le boy-scout, droit dans ses bottes : Superman. Aujourd’hui encore. J’y suis revenu un peu.

Des choses comme Les Indestructibles, les grosses mâchoires… c’est aussi une influence.

 

F’A : [Attention risque de spoilers si vous n’avez pas lu Marineman] Utiliser Charlie, une femme noire, comme amie et peut-être petite amie de Marineman, était-ce une façon de contrebalancer le twist des origines du héros

IC : Pas vraiment. C’était juste une heureuse coïncidence. Dans ma tête, elle avait toujours été afro-américaine. Et dans ma tête Jake avait toujours été un natif américain. Nous en apprendrons plus sur sa relation avec son grand-père dans le volume 2, car il doit retourner à la réserve, ce qui déclenche une nouvelle histoire, sur laquelle je ne vais pas m’étendre, car ça gâcherait la surprise.

Mais cela avait toujours été comme ça dans ma tête. Ce n’était pas une méthodologie, juste sans raison, même si au vu de comment cela s’est développé… C’est dur d’en parler sans révéler la fin de l’histoire. Mais cela ajoutait un élément, augmentait la profondeur… C’est dur à décrire, n’est-ce pas, sans rien révéler. Je ne veux pas le spoiler pour ceux qui ne l’ont pas lu.

 

F’A : Peut-être, au-delà du thème écologique, y a-t-il un thème multiculturel ?

IC : Il y a quelque chose pour chacun dedans. Je voulais plaire à tous les âges. Comme Les Indestructibles, comme les films de Pixar peuvent plaire aux enfants comme aux adultes, et on peut en retirer quelque chose peu importe notre âge. Les vieux comics, comme ce que faisaient Stan Lee et John Romita Sr. sur Spider-Man et autres, en regardant en arrière, c’était des comics pour tout âge. N’importe qui de 6 à 60 ans peut en lire un et passer un vraiment bon moment. Alors que les comics de l’époque moderne, je pense, visent une certaine catégorie démographique, qui tend à être plus âgée. Et je pense que nous devons tous essayer de faire lire des comics à des enfants plus jeunes.

 

F’A : Vous voulez dire que c’était une réaction aux comics post-Âge sombre ?

IC : Oui, tout à fait. En partie. J’aime les choses un peu sombres, mais je pense qu’il y en a beaucoup trop aujourd’hui. Et j’ai ressenti qu’il fallait un comics qui ne s’attarde pas nécessairement sur tout ce qu’il y a de déprimant dans la vie. C’est un récit d’aventures que tout le monde peut lire, que vous pouvez lire avec vos enfants, vos neveux, vos nièces, sans vous inquiéter de ce qu’ils risquent de voir. C’est quelque chose que je voulais faire. Ma tête n’est plus à tout ce qui est sombre et déprimant.

Occasionnellement, j’aime lire un comic plus adulte, mais globalement je pense que beaucoup du fun des comics a été perdu, et que le vent tourne un peu en ce moment. Comme vous disiez, au milieu des années 80, les comics ont pris une direction très sombre et ont continué sur cette voie. Ce n’est que récemment que les gens ont viré de nouveau vers la lumière. J’avais cela en tête dans mon travail.


F’A : Ressentez-vous, si ce n’est une influence, de la sympathie pour un auteur européen de comics ?

IC : Oui, oui. Je ne suis pas vraiment familier avec la BD européenne, mais ce que j’en ai vu… Enrico Marini, j’aime ce qu’il fait. J’adorerais le voir faire Superman ! Ce serait génial ! Enrique Badia Romero, c’est quelqu’un qui m’a influencé en grandissant, car il avait un comic strip dans le journal qu’achetaient mes parents, AXA. Je lisais ça en grandissant, alors il a influencé mon style. Là comme ça, personne d’autre ne me vient, même dès qu’on aura fini, je vais penser à des centaines de personnes [rires] qui auraient dû me venir tout de suite.


F’A : Le Comic Con a lieu en même temps que le Japan Expo. Le manga vous influence-t-il dans votre travail ?

IC : Non. Absolument pas. [rires] Ce n’est ni une bonne ni une mauvaise chose. Je ne suis simplement pas un lecteur de manga. Ce n’est pas une chose vers laquelle j’ai gravitée. Je sais que c’est très populaire et que les gens aiment ça, mais je ne suis pas fan des gros yeux, ça me repousse. Et les mentons pointus. Je suis très dirigé par le graphisme, et ça me prend un moment pour dépasser cela. Je ne me suis jamais assis pour en lire un, simplement parce que je n’aime pas cet aspect. Cela fait-il de moi quelqu’un de superficiel ? Probablement. Je ne sais pas. Peut-être que j’en lirai un un jour et adorerai, mais je n’y suis jamais venu. Le plus près dont je sois passé était Megaman, qui est un comic book de… Je ne me rappelle pas l’éditeur. La série vient de commencer en Amérique.

 

F’A : Imaginons que DC vous demande de dessiner Aquaman. Accepteriez-vous ?

IC : Ils l’ont fait. Récemment. Et j’ai dit non. Je n’étais pas intéressé. Parce que j’ai déjà Marineman, et je suis heureux de faire Marineman. Aquaman n’a jamais été un personnage que je lisais dans mon enfance et je ne suis pas très familier avec lui, alors cela ne m’intéresserait pas du tout. Vous voyez, ils me lançaient juste des idées, « aimeriez-vous faire cela ? », juste pour voir à quoi j’avais la tête. Ils n’allaient pas nécessairement m’offrir de le faire. C’était juste « Aimez-vous ce personnage ? Aimez-vous celui-là ? Aimeriez-vous faire ci ou ça ? » Cela ne m’attirait pas.


F’A : Si l’un des deux grands [Marvel et DC] vous proposait soudainement n’importe quel personnage vous passant par la tête, n’importe quel personnage traditionnel qui puisse vous plaire et sur lequel vous n’ayez pas encore travaillé, qui aimeriez-vous dessinez ?

IC : Hmmm… Celle-là est compliquée. Je pense que chez Marvel, ce serait Marvelman, parce qu’étant petit, c’était mon personnage favori. J’adorais les vieilles histoires de Mick Anglo des années 1950. Je ne suis pas si vieux ! Je ne les ai pas lues à leur sortie !

Mon grand-père m’a acheté un annuel quand j’étais petit, et c’était le premier que j’avais. J’adorais ses couleurs vives, c’est pourquoi j’en ai mis dans Marineman. Puisque Marvel a acquis les droits de Marvelman, j’adorerais travailler dessus.

Pour DC… Je ne suis pas aussi familier avec les personnages DC qu’avec ceux de Marvel. J’ai aimé dessiner Supergirl, je l’envisagerais sérieusement. Et le Creeper ! J’aimerais essayer le Creeper, bizarrement. J’aime bien son look, j’y pensais récemment. Ou Blue Devil, j’ai toujours aimé Blue Devil aussi. Tous ceux qui en font des tonnes ! [rires] Ce sont ceux qui me plaisent.


F’A : Dernière question : que pensez-vous de l’édition française de Marineman ?

IC : Je pense qu’elle est fantastique ! Je pense que Glénat a fait un travail fantastique dessus ! C’est exactement la même que la version américaine, juste légèrement différente. La couverture est différente, c’est sympa de l’avoir rigide, je n’ai pas eu beaucoup de couvertures rigides sur mon travail. Je pense que cela fonctionne très bien. Tous les éléments de fin sont légèrement réarrangés. Ça rend la chose rafraichissante, même si c’est familier. Je ne pourrais pas en être plus satisfait. Ils ont fait du très bon travail.

F’A : Merci, merci beaucoup.

Credit photo : comicsplace.net

2 commentaires »

  1. Torospatillo 10/12/2012 at 14:49 -

    Je connais ni ce comic, ni son auteur, mais j’ai trouvé ton interview bien sympathique !

  2. Kameyoko 14/12/2012 at 15:12 -

    @Torospatillo : J’ai été énormément aidé par Axis aussi ^^.

    J’aurais aimé la faire en vidéo, mais je n’ai pas pu. Si tu ne connais pas le monsieur, je t’invite à lire Marineman, qui sans être génial est bien sympa quand même. C’est frais !

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