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La Roue du temps : livres de fantasy

La Roue du Temps

La « Roue du temps », la référence en fantasy ?

La « Roue du temps » de Robert Jordan

Actuellement je suis en plein dans cet immense cycle qu’est la « Roue du Temps » du regretté Robert Jordan. Ce cycle de fantasy est sûrement l’un des plus grands que se soit en termes de qualité mais aussi de « quantité ». En effet, en France va bientôt sortir le volume 17. Je dis bien en France puisque les éditeurs ont pris la sale habitude de découper les ouvrages initiaux. Doit-on y voir une façon de « plumer » ses lecteurs ? ou bien pour permettre de sortir plus vite ses volumes ? ou encore pour éviter de faire trop peur aux non-initiés avec un gros pavé ? Bref !

Actuellement j’en suis au tome 8 (que je vais sûrement finir ce soir dans les transports), donc je suis loin d’avoir fini le cycle (qui n’est pas fini au passage). Mais ce volume m’a tellement enthousiasmé que je n’ai pas eu le courage d’attendre de finir ces romans pour vous en parler.

Bien que j’en sois qu’au 8, j’ai dévoré les tomes à une vitesse incroyable (enfin pour moi ), et la « Roue du Temps » constitue d’ores et déjà un de mes cycles favoris (voir peut être le meilleur). Il a la dimension épique d’un Seigneur des Anneaux (on verra par la suite que je ne le cite pas fortuitement) mais aussi une profondeur et une richesse d’univers proche de ce qu’a pu faire Tolkien. On retrouve également un peu du « Trône de Fer » dans l’importance des nations, des relations diplomatiques et des interactions des personnages avec le « pouvoir ». On peut également penser aussi un peu à l’”Assassin Royal” avec la notion très forte de « ta’veren » qui peut se rapprocher de celle du « Catalyseur ».

Mais avant un petit synopsis :

Rand Al’Thor, Matrim Cauthon et Perrin Aybara dans le tissage de la Roue du Temps

La Roue du Temps tourne et les Ages arrivent et repartent, laissant des mémoires qui deviennent légendes. Les légendes s’évanouissent en mythes, et même les mythes sont oubliés depuis longtemps quand les Ages qui leur ont donné naissance reviennent à nouveau. Durant le Troisième Age, un âge de Prophétie, le Monde et le Temps eux-mêmes sont menacés. Ce qui était, ce qui sera, et ce qui est pourraient pourtant tomber dans les Ténèbres.

Un jeune garçon, Rand Al’Thor et son père Tam se rendent au village du Champ d’Emond pour livrer du cidre à l’auberge. En effet, c’est bientôt la fête du retour du printemps « Beltine », et tout le monde attend cela pour pouvoir s’amuser. On murmure même qu’il pourrait y avoir exceptionnellement cette année un ménestrel et des feux d’artifice dans ce coin reculé.

Sur le chemin Rand aperçoit un cavalier noir, le visage enfoui sous un capuchon dont la cape noire ne flotte, qui semble le suivre. Puis le temps de se retourner, il a disparu. Malheureusement son père ne semble pas l’avoir vu.

Le Champ d’Emond est un village de bergers et de paysans vivant à l’écart du monde. Pourtant cette année pour Beltine , il y aura la présence d’un ménestrel, d’un colporteur, d’un feux d’artifice et deux étrangers (un homme, une femme) vêtus comme des seigneurs. Beltine s’annonce comme le meilleur depuis des années.

Rand apprend que ces deux amis Matrim (Mat) et Perrin, deux jeunes hommes de son âge, ont également aperçu le cavalier.

Mais voilà qu’au beau milieu de la Nuit de l’Hiver, la ferme de Rand est attaquée par des Trollocs, créature imposante mi-homme, mi-animal, séides du Ténébreux. Son père les affronte avec une épée portant la marque du héron, mais est gravement blessé. Rand tente alors de le ramener au village pour le faire soigner. En chemin, dans son délire, Tam dit qu’il a ramené Rand d’un pays étranger.

Malheureusement le village est également attaqué et ne doit son salut qu’au deux étrangers qui se révèlent être un lige et une Aes Sedai (une magicienne et son garde du corps). Que sont venus faire ces Trollocs si loin des Marches et de la Dévastation ? Que recherchaient-ils ? Et Que vient faire une Aes Sedai et son lige ?

Moiraine l’Aes Sedai leur apprend que le Ténébreux en a après eux car ils sont nés à peu près en même temps. Pour les protéger elles décident des les emmener à Tar Valon, la ville des Aes Sedai pour les protéger. Mais ces derniers ne partiront pas seuls. Egwene, amie de Rand et sa promise, Nynaeve la Sagesse (médecin du village) et Thom Meirilin le ménestrel les accompagneront pour diverses raisons.

Cette attaque aurait un rapport avec la Prophétie du Dragon.

Ainsi comment les aventures de nos héros qui vont suivre une succession d’évènements au-delà de leur imagination et les emmenant à travers le monde. Ils apprendront également pourquoi eux, quel est le rôle que la Roue du Temps a tissé pour eux. Ils feront la rencontre des nombreuses personnes et devront affronte moult dangers.

La Roue du Temps : pâle copie du Seigneur des Anneaux?

Avant de commencer cette saga, je n’en avais entendu que du bien. J’ai donc débuté en m’attendant à du grandiose dès le départ. Pourtant même si le récit est de qualité on ne peut s’empêcher de penser, au premier volume, que la Roue du Temps n’est qu’une copie du Seigneur des Anneaux. En effet, énormément de choses dans ce volume font penser à l’œuvre de Tolkien.

Tout d’abord le pays des « Deux rivières » et ses habitants font furieusement penser à la Comté et aux hobbits. C’est une région éloigné du monde, sans trop de nouvelles de l’extérieur et dont l’économie tourne autour de la culture du tabac et la bergerie.
De plus les habitants sont très travailleurs et très bornés.

Le héros est élevé seulement par son père (un peu comme Frodon et Bilbon). Et ce dernier est le seul à posséder une épée et à avoir voyager hors du pays.

Le cavalier noir qui est en fait un Myrdraal ressemble à s’y méprendre aux cavaliers noirs de Tolkien.

Moiraine l’Aes Sedai fait fortement penser à Gandalf de par sa magie et sa sagesse, mais aussi parce qu’elle va guider nos jeunes héros. Lan le lige ressemble beaucoup à Aragorn, une sorte de trappeur très silencieux, ne montrant pas ses émotions, redoutable à l’épée et qui va former Rand au maniement de l’épée. En apprendra plus tard que c’est aussi un descendant royal comme Aragorn.

Leur voyage initiatique a beaucoup de points communs avec celui de Frodon et de la communauté de l’anneau.

Tout ça pour dire que le premier volume fait très Seigneur des Anneaux, mais néanmoins avec beaucoup de talent.

Mais cette impression s’estompe vite tant le récit prend rapidement une autre tournure et devient très vite addictif.

Jordan nous entraîne très rapidement dans le vaste monde qu’il a crée. Il parvient avec brio à faire vivre ses personnages et leurs sentiments. Au fur et à mesure de la lecture on voit émerger des peuples, des factions, des pays avec des caractéristiques propres, un passé unique, des relations poussées avec d’autres peuples. Bref une vrai richesse au niveau du background de ces peuples.

Malgré un postulat de base assez simple : le héros légendaire bon qui doit combattre le mal lors d’une ultime bataille qui décidera du sort du monde, Jordan arrive à « coudre » autour un réseau complexe de personnages, d’évènements qui rend difficile de s’imaginer le suite.

Le Mal se manifeste sous plusieurs formes : les amis du Ténébreux, personnes du commun qui joue le rôle d’espion, les Trollocs (bêtes stupides et assoiffés de batailles, ne vivant que pour détruire), les Myrdraal (sorte de chef pour une unité de Trolloc très agiles et sadiques mais dotés d’une bonne intelligence), les Réprouvés (Anciens / anciennes Aes Sedai des anciens temps qui ont suivi le Ténébreux) …

Concernant le bien, chacun suit ses propres aspirations qui peuvent à aller à l’encontre des autres. Chacun tirant des ficelles pour orienter la Roue du Temps sur le chemin qu’il veule.

Ici il n’y a pas ou très peu de manichéismes et c’est tant mieux.

D’ autres points à noter qui sont particulièrement intéressant c’est la « magie », la notion de « ta’veren » et le fatalisme. Ici il n’y a pas une magie mais deux grands types : la Saidar qui peut être utilisé par un nombre restreint de femmes, et la Saidin qui est la magie des hommes. Cependant c’est un homme capable de canaliser qui a failli détruire les mondes il y a des milliers d’années. Depuis les hommes capables de canaliser sont persécutés et « désactivés ». Aux temps anciens ces deux magies réunies pouvaient créer de grandes choses.

La notion de « ta’veren » est très proche de celle de « catalyseur » de l’« Assassin Royal ». En gros une personne ta’veren est capable de par de simples paroles ou actions d’engendrer des choses capitales. Dans le livre l’auteur dit que les ta’veren sont capable de resserrer les fils du destin autour d’eux.

L’introduction de la notion de Roue du temps fait la part belle au fatalisme. Comme dit Rand : “La mort est plus légère qu’une plume, le devoir plus lourd qu’une montagne”. Nos héros ont un destin et le “sort” s’acharne à essayer de faire en sorte qu’il réalise la prophétie. Le scénario est beaucoup basé sur ce que doit être le futur au travers de prophétie, de visions, et de ce qu’à prévu la Roue du temps.

Conclusion

Bien que je ne sois qu’au volume 8, la Roue du temps constitue sans contexte un « must have » de la littérature de fantasy. Tout y est : un scénario prenant, un véritable background historique et culture, des personnages complexes attachants et variés (plusieurs personnages majeurs se greffent au fur et à mesure du récit), une dimension épique avec de superbes batailles, de l’intensité, du suspense, de l’émotion ; Bref ces livres c’est vraiment un du bonheur en barre. Quand je lis les livres, je suis plongé dans ce monde. C’est limite si je ne me crois pas entrain de saisir la hache de Perrin et d’enfoncer ma lame dans le crâne d’un Trolloc.

Par contre un défaut que j’entends souvent c’est que l’auteur peut avoir tendance à trainer en longueur. Chose que j’ai pas spécialement ressenti tellement j’aime suivre nos héros et leurs relations même s’il y a pas d’énormes évènements.
Un autre point important c’est que Robert Jordan est mort avant d’avoir fini le dernier tome. Même si un auteur planche sur cette fin selon les notes de Jordan mais ca ne sera pas le même auteur.

La Roue du Temps : un cycle d’heroic fantasy à posséder impérativement

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Ce billet a été posté le 10 Oct 2008 à 15:37 et est classé sous Livre fantasy. Vous pouvez suivre les commentaires de ce billet par email. Vous pouvez également laisser un commentaire, ou faire un trackback de ce billet sur votre site.

28 commentaires à “La Roue du temps : livres de fantasy”

  1. E.R.84 says:

    Pas encore lu, mais loooongtemps entendu parler… On en vendait pas mal à ma boutique (Jeux Descartes).

    Si un jour j’ai le temps (voeu pieux), je m’y mets.
    Merci pour les infos! :)

  2. jayer says:

    Idem je suis très tenté, on m’en parle souvent.
    Tu pourrais également parler des Chroniques de Krondor qui sont également cultes :D

  3. Kameyoko says:

    J'en avais aussi entendu parler pas mal. Mais vu la taille de l'oeuvre, le fait qu'elle était encore en cours d'édition et puis la mort de l'auteur, j'ai mis du temps à me lancer. Mais je regrette vraiment pas.

    Jayer>> Pour les Chroniques de Krondor, j'en ai aussi pas mal entendu parlé ainsi que de Feist. Malheureusement j'ai pas encore eu le temps de le lire, et ca n'arrivera pas prochainement. Mes prochaines lectures seront l'épée de vérité, les aventuriers de la mer et probablement Elric.

    J'ai pas pu et ne pourrais pas lire toutes les oeuvres qui m'intéressent. Vu que je lis essentiellement dans les transports et que je m'endors la moitié du temps, je dois me concentrer sur les romans qui me donnent vraiment envie.

    Donc d'ici quelques temps je vais être embarrasser pour écrire des articles. Mon passif de lecture s'amenuise :(

  4. Gilles Arnaud says:

    Ben salut, je crois que tout à l’heure cela n’a pas marché.

    Les auteurs de Fantasy sont très influencés par les récits guerriers et les mythologies indo-européennes, y compris Tolkien…
    On a souvent tendance à tout ramener à Tolkien, mais vu sa formation universitaire, ses histoires sont loin de sortir de nulle part. Ce qui n’empêche pas qu’il soit un grand conteur, ô grand jamais je ne dirai le contraire !
    C’est à fouiller, mais peut-être que Jordan, qui a sans nul doute était influencé par Tolkien, a fait des recherches de son côté sur les anciennes légendes ?

    Super ce blog. Je n’y viens pas assez souvent : à corriger.

    A bientôt, donc.
    Gillou

  5. Kameyoko says:

    >>Gilles Arnaud. Merci pour le commentaire très intéressant (j'aime beaucoup la mythologie, mais je n'ai jamais pu réellement m'y plonger. Ma connaissance se limite surtout à la Grèce.)

    Tolkien a clairement été influencé par la mythologie quelle soit européenne (scandinave si je dis pas de bêtise et celte) et asiatique. Je ne se suis pas spécialiaste en mythologie mais c'est un fait qu'il s'en est beaucoup inspiré.

    Jordan aussi s'est inspiré de Tolkien. Il suffit de lire le 1er volume pour voir qu'il y a beaucoup (trop?) de points communs avec le Seigneur des Anneaux.

    Mais à la différence d'un Tolkien, qui a créer une mythologie sur la création du monde avec les valars, la création des peuples, les interactions avec les humains, Jordan reste plus évasif (enfin là où j'en suis).

    Nous n'avons pas plus que ça d'idée sur la création du monde, la créations des peuples. On sait qu'il existe un créateur mais on ne sait pas si c'est un nom pour désigner un notion (comme nous avec Dieu) ou si c'est une réalité (comme les Valar de Tolkien). On sait qu'il existe un ténébreux, mais qui est-il, d'où vient il? on n'en sait rien.

    Là où Tolkien se concentrait sur une véritable mythologie qui explique tout depuis la création du monde à celle des peuples, Jordan lui s'attarde plus sur la culture des peuples, leur histoire et la géopolitique.

    Ce n'est que mon point de vue mais je pense donc que Jordan n'a pas trop "pompé" sur les mythologie telles que nous les connaissons.

    MAis d'une façon plus générale il est très intéressant de voir à quel point les mythologies ont beaucoup influencé les oeuvres de fantasy. Mais j'irai même plus loin en incluant également la science fiction.

  6. Lynda says:

    Je lis beaucoup moins de fantasy qu’avant mais j’ai tout de même commencé à acheter les tomes de la roue du temps dont j’ai entendu beaucoup de bien, ton article est vraiment bien écrit par contre qu’est-ce que j’apprends non seulement il n’est pas terminé mais en plus l’auteur est mort ^0^. Je vais attendre un peu avant de le commencer ! Fan du Trône de Fer, ça me fait déjà mal de devoir patienter pour chaque sortie alors je préfère d’abord me concentrer sur les sagas terminées ^_^

  7. Kameyoko says:

    Merci Lynda.

    Et oui effectivement cette série n’est pas totalement parue en France. Mais il ne reste plus beaucoup de volumes. Et puis comme il y en 16 je crois, avant de le finir il y aura un petit peu de temps.

    Concernant l’auteur, c’ets vrai qu’il est mort mais un auteur est entrain d’écrire la fin selon les notes de l’auteur et des conseils de sa veuve. On est donc en droit d’espérer un fin comme Jordan l’aurait voulu et ce prochainement.

    Mais c’est pas comparable à la torture du Trône de Fer. Ayant adoré cette saga et n’étant pas assez “fluent in english” je suis dans l’obligation d’attendre les très longues sorties françaises.

  8. [...] s’agit du donc du tome 9 de la “Roue du Temps” de Robert Jordan, nommé “Etincelles“. Il fait, logiquement, suite au 8 [...]

  9. [...] dossier est donc orienté fantasy pour les enfants. Donc on ne trouvera aucune mention de la “Roue du Temps“, ou le “Trône de Fer” ou bien encore l’”Assassin [...]

  10. [...] que la sortie des prochains tomes, de l’excellente saga d’héroic fantasy “La Roue du Temps” de Robert Jordan est un euphémisme. Plusieurs milliers de fans attendent donc la prochaine [...]

  11. [...] n’empêche pas par la suite d’avoir un(ou des) livre(s) original(aux). Je pense notamment à la Roue du Temps, qui est probablement l’une des meilleures sagas de fantasy, et qui pourtant reprend ce schéma [...]

  12. [...] préciser que ce qui suit révèle certains passages et trames de la saga de fantasy de la “Roue du Temps“. Par conséquent, ce qui suis risque d’être du spoil. A vos risques et [...]

  13. [...] que le dernier tome de l’excellente saga de la “Roue du Temps” est en cours d’écriture, Brandon Sanderson (qui succède à Robert Jordan)reprend une [...]

  14. [...] ne revez pas! Cette saga culte de fantasy : “La Roue du Temps” aura le droit à son adaptation en [...]

  15. [...] “Roue du Temps” est la saga qui me passionne actuellement. La série est gigantesque (18 tomes traduits en [...]

  16. [...] La Roue du Temps de Robert Jordan. Là aussi une de mes sagas préférées. J’en ai suffisamment parlé sur ce [...]

  17. [...] (très basique quand même) a annoncé la date de sorti de l’ultime volet de la saga “La Roue du Temps” de Robert Jordan. ce “Memory of light” écrit par Brandon Sanderson (Jordan [...]

  18. [...] d’épée” correspond à la première partie du septième volume de la série “La Roue du Temps” : A Crown of [...]

  19. [...] j’ai fini la Roue du Temps tome 14, je n’avais pas les prochains volumes (à 20 € urghh!) sous la main. Pour [...]

  20. [...] “Roue du Temps” avec le tome 17 : Le Coeur de l’hiver de Robert [...]

  21. Aleks says:

    J’avoue que je n’avais pas encore cet article :oops: Mais à force de voir “roue du temps” un peu partout sur le blog, j’ai eu envie d’en savoir un peu plus et je dois bien dire que ça m’intrigue :wink: Peut-être que je me laisser par le premier tome. Je te dirais quand je le commencerais. En tous cas, merci pour tous tes chouettes articles consacrés à cette saga ;)

  22. Kameyoko says:

    @Aleks : Merci :grin: Cool, si j’arrive à motiver une personne à lire une des sagas que je présente ce serait une superbe récompense pour moi.

    Si tu t’y mets, je te souhaite bon courage car tu en auras pour longtemps.

  23. fifi says:

    :twisted: ya pas de carte :sad:

  24. [...] Au cours de ce tome, nous suivrons tour à tour les aventures d’Aragorn, Gimli et Legolas d’un coté, Merry et Pippin d’un autre et enfin Sam, Frodon et Gollum d’un autre. Ces passages sont bien distincts les uns des autres et abordés successivement. Ce choix et donc bien loin de celui de Peter Jackson qui a opté pour un récit plus dynamique en croisant les histoires. Ce choix, très tolkiennien et très en accord avec sa vision épique, héroïque voir même biblique de son œuvre, diffère donc beaucoup des orientations actuelles de fantasy comme c’est le cas dans le Trône de Fer, la Roue du Temps… [...]

  25. [...] ne me représentais pas forcément ainsi les héros imaginé lors de la lecture de la saga “La Roue du Temps“. Mais bizarrement j’ai hâte d’avoir entre les mains ce comic qui devrait sortir [...]

  26. [...] archi-revu arrive quand même à proposer quelque chose de très bon. Je pense notamment à la Roue du Temps de Robert Jordan qui arrive à proposer un cycle d’excellente facture avec un départ assez [...]

  27. brinea says:

    Je dévore cette saga depuis le début de l’année et je partage une grande partie de ton enthousiasme. L’univers est vraiment riche et bien construit et il y a une foule de choses qui m’y ont plus.
    Le rythme surtout dans les premiers tomes nous tient effectivement en haleine même si il s’essouffle considérablement sur la fin (j’ai fini le tome 16 et j’attends que la suite paraisse chez France Loisir), bien que cela ne change pas grand-chose à la richesse de l’univers… ou au fait que je continue à vouloir lire la suite.
    A quelques exceptions près par contre, je trouve que les personnages ne sont pas si fouillés que ça. Ils manquent de profondeur en tout cas, ils se ressemblent trop et une partie d’entre eux ont une large tendance à devenir agaçants. Pareil pour les émotions, par moment, elle est présente parce que l’auteur la mentionne, mais je trouve qu’il n’arrive pas à nous la communiquer et à nous la faire ressentir. Je trouve ça dommage.

    Pour les ressemblances avec Tolkien sinon, cela ne m’a pas plus marqué que cela, même si on peut faire quelques parallèles évident entre les deux œuvres.
    Pour moi, cependant, les ressemblances tiennent plus au fait que les deux saga appartiennent aux mêmes genres (la hight fantaisy) qu’à autre chose.
    Qu’en au début de l’histoire enfin : commencer dans un bled paumé avec un personnage qui n’en ait jamais sorti est un procédé classique dans ce genre d’histoire où l’auteur doit plonger ses lecteurs dans un univers dont il ne sait rien. On peut le déplorer et il est vrai que l’idée vient peut-être de Tolkien (je ne suis pas sûre de cette info par contre), mais il faut reconnaître que c’est pratique et que ça fonctionne souvent très bien.

    Je crois avoir fais long comme commentaire, mais j’aime vraiment beaucoup l’œuvre de Jordan, malgré les défauts que je peux lui trouver et j’aime plus encore en parler !
    Au passage sinon : j’aime beaucoup tes articles –au moins ceux sur la roue du temps.

  28. Kameyoko says:

    @Brinea : Merci pour ce long commentaire argumenté.

    Pour les personnages, je trouve qu’ils sont bien détaillés et ont une vraie personnalité cohérente (enfin surtout pour les personnages secondaires). Pour nuancer tout ça, j’accorde beaucoup d’importance au traitement des personnages secondaires. Or ici, ils sont clairement importants et développés donc… Par contre c’est vrai que certains persos sont agaçants (qui a dit Nynaeve?).

    Certes, le SDA(LOTR) et la RDT (WOT) sont dans le même style, mais ça n’empêche pas d’être plus créatif. Cette remarque est vraie pour le premier voir le deuxième volume. Dans ces deux tomes, la ressemblance est criante et reprend pratiquement la trame de la communauté de l’anneau. Du moins c’était mon avis. Après, Robert Jordan, insuffle une vraie personnalité et une vraie originalité. C’est d’ailleurs grâce à cela que cette oeuvre fait partie de mes préférées.

    Merci pour le compliment, mais dois-je comprendre que ce n’est pas le cas pour les autres? :lol: :lol:

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