
- Scénario

- Graphisme

Kongoh Bancho – tomes 3 et 4 de Nakaba Suzuki
Un shônen un poil rétro
Voilà enfin la suite de Kongoh Bancho, ce shônen si particulier, bien bourrin, surréaliste, rétro et terriblement jouissif. Avec son personnage central Akira Kongoh, modèle de justicier, de droiture et de « jusqu’en boutiste », tout en étant hyper puissant, ce manga se démarque des titres actuels.
J’avais hâte de lire la suite, voir des combats énormes, rapides et grotesques (dans le bon sens du terme).
Kongoh Bancho – tomes 3 et 4 de Nakaba Suzuki sont édités par Kana et disponible à la vente depuis, respectivement, le 26 août 2011 et le 04 novembre 2011.
Résumé de Kongoh Bancho 3 et 4 chez Kana
Résumé du tome 3 par l’éditeur :
Un nouveau bancho fait son apparition en ville. Il s’agit d’une jeune femme d’une vingtaine d’années accompagnée par un petit garçon ressemblant furieusement à Akira Kongoh. Et la jeune femme de crier à qui veut l’entendre qu’elle compte bien se venger d’Akira. Mais qui peuvent-ils bien être ? Serait-ce là le passé de notre héros qui ressurgit ?
Clichés shônen, bastons et humour
Kongoh Bancho fait partie de ces titres qu’on attend pas forcément mais qui s’avère bien meilleur que ce que l’on pensait. C’est le cas avec ce shônen décalé. J’avais bien apprécié les deux premiers tomes, qui avaient le mérite de bien poser les bases du manga.
Ces tomes 3 et 4 s’appuyent pleinement sur les concepts de précédents opus, mais en rajoutant quelques petites nouveautés biens senties.
La principale nouveauté est le développement du personnage principal Akira Banchô. Ainsi entre deux combats, Nakaba Suzuki nous propose deux petits chapitres indépendants, drôles et qui mettent en exergue le coté « pur » et sans borne du héros. On voit Hinako prendre en filature Akira qui agit bizarrement. La conclusion est étonnante et tellement « Kongoh Bancho« . Le second chapitre verra notre héros s’occuper d’un jeune en détresse façon « Pascal, le grand frère« . Décalé et improbable !
Mais, pour en revenir à l’intrigue principale, le tome 3 s’attarde un peu plus sur le passé et les motivations d‘Akira. Tout cela par l’intermédiaire d’un enfant qui ressemble à s’y méprendre à Akira : même habits, même haditude, et même le « Double Hammer« ; et via une Bancho qui accuse Akira d’être le père de cet enfant. L’occasion d’avoir des flashbacks qui nous font découvrir un peu plus les motivations d’Akira, la raison de ces griefs envers le projet des chefs d’arrondissement mais aussi et surtout son frère et son père. Or ces révélations vont certainement impacter la suite de l’histoire.
Pour le reste, on se retrouve dans du Kongoh Bancho comme on l’aime. C’est-à-dire des combats complètement barrés, sans temps morts, avec un mélange subtil de faux-semblant de sérieux et humour. Les autres banchos sont toujours aussi « stylés », barrés et improbables. Les combats sont dantesques et spectaculaires.
Mais la grosse nouveauté dans ces combats, qui respectent un peu toujours le même principe, c’est que c’est pas moins de 5 banchos qui vont se tenir face à Akira.
Face à cette situation périlleuse, le mangaka va nous sortir un rebondissement intéressant et alléchant qui va conclure le tome 3. Le tome 4 va être la suite logique de ce retournement de situation. J’ai trouvé cet évènement exaltant, un poil convenu mais qui marche très bien.
Surtout que le mangaka utilise ce « cliff » intelligemment ensuite. En effet, il s’oriente vers une sorte de tournoi aux arènes spéciales pour le plaisir de voir des affrontements loufoques, avec beaucoup d’humour et de situations totalement décalées. Nakaba Suzuki, tout en recyclant les poncifs du genre, et en s’amusant avec, est très imaginatif. Bien que l’intrigue n’avance pas dans le volume 4, le plaisir est bien présent.
Les clichés se succèdent, mais sont moulinés à la sauce Kongoh Bancho, de manière intelligente et drôle. Le tout est aussi saupoudré d’un soupçon de retro, vraiment agréable, qui correspond bien à ce style. Tout est dans la démesure, la surenchère, le second dégré et le décalage.
Ce qui fait qu’il se dégage de Kongoh Bancho un truc particulier, une atmosphère délicieuse et addictive. Souvent, je reproche aux shônen de trop suivre un chemin balisé. Kongoh Bancho s’en écarte, et se distingue dans de la concurrence, pour notre plus grand plaisir.
Graphiquement, le charadesign du mangaka est étonnant, efficace et bien stylisé. Pour le reste, son style mélange surréalisme, modernisme et rétro pour un résultat surprenant. Le découpage et la mise en scène sont dynamiques et permettent de ne jamais s’ennuyer et de ne pas voir le temps passer.
Pour conclure, Kongoh Bancho confirme ma première très bonne impression. C’est un shônen qui sort du lot et qui possède son propre univers. Surtout que Nabaka Suzuki introduit quelques éléments sur le mystérieux Akira et rajoute du piment aux combats, nombreux, variés et bien funs.
Un titre qui sort des sentiers battus, tout en jouant, paradoxalement, avec les clichés. Un très bon shônen, spécial mais que j’aime bien. Je vais continuer à suivre ce manga.
Et vous qu’en pensez-vous ? Confirme-t-il son potentiel ? Êtes-vous rentré dans le trip ?


















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c’est vrais que j’adore ce manga moi aussi
j’en cherchais un comme ça depuis longtemps! car le stile des annees 80/90 avec quoi j’ai débuté les mangas n’existe plus vraiment actuellement et en Vf y en a meme quasi jamais eu! ce manga rappelle un autre de la période que j’ai cité, un grand titre tres célèbre au Japon à l’époque mais qui n’est finalement jamais arrivé chez nous 
du coup personne ne voulais du manga qui était pourtant super jouissifs et fun à l’extreme! en 1 mot Vive KONGOH BANCHO
http://www.mangareader.net/1101-55164-1/sakigake-otokojuku/chapter-187.html
« SAKIGAKE!! OTOKO JUKU » des mecs hyper balèze en fringue scolaire aussi avec des techniques ahurissante s’affrontant dans des duels toujours + originale & fun les un que les autre. le Heros n’etait autre que Momotaro inspiré de la légende & il avais la capacité comme Kongoh d’avoir un corps en metal. lorsque 1 de ses amis était mal sa colère était sans limite!! j’ai toujours attendu son arrivé en VF mais il y a eu que l’OVA qui etait bien en dessous du Manga
Merci pour ce itre que je ne connaissais pas. Effectivement ça semble être dans la lignée de Kongoh Bancho et son petit coté rétro et oldschool